Le mot "Catholique"

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Message  Louis le Lun 14 Nov 2011 - 14:45

LE PAPE HONORIUS ET LE MONOTHÉLISME. (suite)

Ces paroles établissent encore la même distinction entre les auteurs de l'hérésie et Honorius qui ne s'efforce pas de maintenir la pureté de la tradition apostolique. Il y a une distance infinie entre l'hérésie formelle et la négligence à repousser l'hérésie; il n'est pas nécessaire d'être théologien pour apercevoir la différence. Or le Pape saint Léon II, à qui il appartient, comme à tous les autres souverains Pontifes, de confirmer, d'interpréter ou de désapprouver les décrets des conciles, ne donne à ceux qui concernent Honorius que l'extension que je leur ai assignée; il condamne ce Pape pour avoir négligé d'éteindre l'hérésie, mais non pas pour l'avoir enseignée. Voilà le sens véritable de l'anathème, fixé par le législateur lui-même.

Mais le Père Gratry revient à la charge, en disant : pouvez-vous nier que le Pape Honorius ait été hérétique, lorsque vous voyez trois conciles le condamner comme tel, lorsque vous voyez les Papes, successeurs de saint Léon II, renouveler dans leur profession de foi le même anathème contre ce Pontife ?

A cela, je répond que je ne nie pas sa condamnation ; au contraire, je l'admets d'après ce que j'ai dit il y a quelques instants; mais je distingue le mot hérétique, qui est bien vague, et qui l'était encore davantage à l'époque des conciles en question. On désignait ainsi, non seulement ceux qui professaient l'hérésie sciemment et opiniâtrement, mais encore ceux qui la favorisaient d'une manière quelconque, soit par leur silence et leur négligence, lorsque leurs fonctions les obligeaient d'agir, soit par la défense qu'ils prenaient des personnes et des écrits des hérétiques, soit même parce qu'ils communiquaient avec ces hérétiques, ou qu'ils admettaient involontairement leurs doctrines. Vous voyez que, sous une même appellation, se trouvaient comprises une foule de personnes, dont la culpabilité était bien différente, ou même nulle, lorsque la volonté n'y avait pas de part.

N'allez pas croire que j'ai imaginé cette distinction en faveur du Pape Honorius ; je veux prouver de suite mon assertion…

Tiré de : La Primauté et l’Infaillibilité des Souverains Pontifes, Leçons d’histoire, par L.N. Cardinal Bégin, Québec, 1873, p. 225 et suivantes.

Louis

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Message  Louis le Lun 14 Nov 2011 - 19:10

LE PAPE HONORIUS ET LE MONOTHÉLISME. (suite)

N'allez pas croire que j'ai imaginé cette distinction en faveur du Pape Honorius ; je veux prouver de suite mon assertion.

Au premier concile de Nicée, on donne le nom d'hérétiques à Théognis et à Eusèbe de Nicomédie. Même appellation décernée à Théodore et à Jean, au concile de Chalcédoine. Quel était donc leur crime ? C'était de n'avoir pas attaqué ouvertement les ennemis de la foi ; on ne leur fait pas d'autre reproche.

Le cinquième concile anathématise non-seulement les véritables nestoriens, qui s'appuyaient sur les écrits de Théodore, de Théodoret et d'Ibas, mais encore les catholiques qui ont pris ou qui prennent leur défense.

Saint Grégoire-le-Grand, écrivant à Constantin, évêque orthodoxe de Milan, lui ordonne, sous peine d'anathème, de condamner ouvertement les Trois Chapitres. Et Facundus d'Hermiane dit que communiquer avec eux (avec les auteurs des Trois Chapitres), c'est assumer sur nous-mêmes leur condamnation et devenir hérétiques.

Dans le septième concile œcuménique, tenu en 787, on frappe du même anathème et ceux qui ne vénèrent pas les saintes images, et ceux qui prétendent que les chrétiens les adorent comme des dieux et ceux qui communiquent avec ces iconoclastes. La culpabilité est pourtant loin d'être la même.

Le premier concile de Latran, tenu en 649, sous le Pape saint Martin I, reconnaît que les intentions de l'empereur Heraclius, dans son Ecthèse ou profession de foi, ont pu être droites : cependant, comme elle était de nature à favoriser, en quelque manière l'hérésie monothélite, on passe condamnation et sur l'écrit et sur l'auteur, et le concile les appelle impies et hérétiques.

Ces exemples suffiront pour vous faire comprendre que…

Tiré de : La Primauté et l’Infaillibilité des Souverains Pontifes, Leçons d’histoire, par L.N. Cardinal Bégin, Québec, 1873, p. 225 et suivantes.


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Message  Louis le Lun 14 Nov 2011 - 21:19

LE PAPE HONORIUS ET LE MONOTHÉLISME. (suite)

Ces exemples suffiront pour vous faire comprendre que les mêmes qualifications, dans le langage des conciles, ne supposent pas le même degré de culpabilité, et que, pour être appelé hérétique, il n'était pas nécessaire de professer formellement l'hérésie ; il suffisait d'y avoir participé, même d'une manière très-éloignée et quelquefois involontaire. D'où je conclus qu'Honorius a pu être condamné comme hérétiques, par ces trois conciles, et l'a été en réalité, non pas pour avoir enseigné l'erreur, mais uniquement pour n'avoir pas déployé la rigueur nécessaire dans ses fonctions de chef de l'Eglise, pour n'avoir pas usé énergiquement de son autorité dans la répression de l'hérésie, pour avoir ordonné le silence sur la manière d'exprimer une vérité et avoir ainsi contribué à la diffusion de l'erreur.

C'est à la même conclusion que sont arrivés presque tous ceux qui ont traité cette question pendant le concile du Vatican. Dom-Guéranger, Abbé des Bénédictins de Solesmes, dit à ce sujet : « Le vrai sixième concile, celui auquel le Pontife Romain a donné la forme nécessaire et canonique, celui qui s'impose au respect des fidèles, a seulement flétri Honorius comme un gardien infidèle du dépôt de la foi, mais non comme ayant été lui-même sectateur de l'hérésie. La justice et la vérité nous interdisent d'aller plus loin. »

La Civiltà-Cattolica, savante Revue romaine, que vous connaissez déjà, écrivait également sur cette question : « Le concile (sixième) ne juge pas les écrits d'Honorius hérétiques, et ne le rejette pas lui-même comme enseignant l'erreur. Mais il le juge coupable de l'ordre du silence, que lui avait conseillé Sergius, et qui permit à l'erreur de croître et de s'affermir. C'est sous ce rapport qu'il condamna Honorius. »

« Il est vrai que, dans les autres formules de condamnation, le concile réunit tous les noms des condamnés, en les représentant tous ensemble comme instruments du démon, comme propagateurs de l'hérésie, comme perturbateurs de l'Eglise et ennemis de la foi. Mais chacun d'eux ne le fut-il pas selon le mode de sa participation au mal, les prélats orientaux comme auteurs et propagateurs de l'hérésie, Honorius comme séduit par les conseils de Sergius et gardien peu vigilant du dépôt de la foi ? — Il est certain que la qualification d'hérétique n'est pas seulement donnée à celui qui professe l'hérésie, mais encore à quiconque la favorise de quelque manière que ce soit. Le Père Gratry s'indigne de cette assertion, mais il ne prouve par là que son ignorance de la maxime pratique et ancienne de l'Eglise. »

La profession de foi des Papes ne dit rien autre chose…

Tiré de : La Primauté et l’Infaillibilité des Souverains Pontifes, Leçons d’histoire, par L.N. Cardinal Bégin, Québec, 1873, p. 225 et suivantes.

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Message  Louis le Lun 14 Nov 2011 - 23:12

LE PAPE HONORIUS ET LE MONOTHÉLISME. (suite)

La profession de foi des Papes ne dit rien autre chose que les conciles à ce sujet ; elle condamne les auteurs de l'hérésie et « Honorius qui fomenta, leur détestable enseignement. » C'est la répétition des paroles du sixième concile, et il suffit d'y donner la même réponse. Le septième et le huitième concile n'ont fait que confirmer la condamnation portée contre le même Pontife.

Le R. P. Gratry ne se tient pas encore pour battu et fait une instance. Il prétend que l'antique Bréviaire Romain portait, du septième au seizième siècle, en termes indiscutables, la condamnation d'Honorius comme hérétique monothélite, et que, dans la réforme du Bréviaire par Clément VIII, au commencement du dix-septième siècle, un scribe falsifia ce livre à l'endroit de la légende de saint Léon II, et en retrancha tout ce qui concernait la condamnation d'Honorius.

Je réponds, avec le savant Abbé de Solesmes, « qu'il faut être plus qu'étranger à toute connaissance de l'antiquité ecclésiastique, pour s'en venir parler de Bréviaires du septième siècle. Tout le monde sait que ce que nous nommons Bréviaire, c'est-à-dire cet abrégé de l'office divin, dans lequel, outre les psaumes, les hymnes, les antiennes et les répons, figurent des leçons et des homélies, n'est pas antérieur au onzième siècle, et que c'est à peine si l'on en trouve la trace avant le douzième. On lisait, à Matines, l'Ecriture Sainte dans la Bible, selon la saison, les Actes des saints, dans les Passionaux, et les écrits des Pères, dans leurs oeuvres ou dans les Homiliaires. Ces leçons courtes et déterminées, dont nous nous servons, même au chœur, sont une chose relativement moderne, et l'on ne peut s'empêcher de sourire en entendant le R. P. Gratry parler, à ce propos, du septième siècle. La bonne volonté ne lui manque pas, mais il est évidemment dépaysé »

Il est bien vrai qu'avant saint Pie V (1568), il existait un livre, intitulé Bréviaire Romain, mais il n'avait reçu l'approbation ni de l'Eglise, ni d'aucun Pape; le premier copiste ou le premier imprimeur venu pouvait y insérer ce que bon lui semblait. De là, une foule de divergences dans les légendes des saints, même dans celle de saint Léon II, que nous indique le Père Gratry. Dans certaines éditions anciennes, elle contient le nom d'Honorius; dans d'autres, ce nom ne s'y trouve pas, par exemple, dans deux exemplaires du Bréviaire, conservés à Solesmes, et dont l'un date de 1511.

Il n'existait pas de Bréviaire Romain…

Tiré de : La Primauté et l’Infaillibilité des Souverains Pontifes, Leçons d’histoire, par L.N. Cardinal Bégin, Québec, 1873, p. 225 et suivantes.

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Message  Louis le Lun 14 Nov 2011 - 23:15

LE PAPE HONORIUS ET LE MONOTHÉLISME. (suite)

Il n'existait pas de Bréviaire Romain, reconnu officiellement, avant saint Pie V, en 1568. Pour répondre aux désirs du concile de Trente, ce saint Pape institua une commission, chargée de revoir et de refondre tout le corps des légendes du Bréviaire, qui avaient été trop souvent compilées par des mains inhabiles. Cette commission, composée des hommes les plus doctes et les plus intègres de l'époque, entreprit ce gigantesque travail, et réussit à le mener à si bonne fin, que la plupart des églises, auxquelles on ne l'imposait même pas, demandèrent ù s'en servir. On ne jugea pas à propos de mettre le nom d'Honorius dans la légende de saint Léon II. Quel mal y a-t-il à cela ? Je ne trouve pas l'ombre même d'une fourberie ou d'une falsification, comme le prétend le Père Gratry, mais seulement un témoignage rendu à la vérité historique. Sans doute, ni l'Eglise, ni qui que ce soit n'a prétendu que toutes les légendes du Bréviaire fussent exemptes de toute erreur historique; elles n'ont jamais été revêtues du caractère d'une doctrine infaillible ; elles sont discutables et n'ont qu'une autorité humaine, mais enfin elles sont dignes de notre respect.

Le Père Gratry tire une autre objection contre tous les Papes de la collection des fausses Décrétales ; c'est là, suivant lui, la source de l'accroissement du pouvoir des Pontifes Romains. Nous parlerons plus tard de ces Décrétales.

Je crois avoir passé en revue toutes les objections qu'on fait contre l'orthodoxie d'Honorius, et je ne pense pas en avoir laissé qui n'aient reçu une solution satisfaisante.

Il est indubitable que la condamnation d'Honorius n'était pas absolument nécessaire, puisqu'il n'était pas hérétique formel, et que le Pape saint Martin I n'avait pas jugé à propos d'en agir ainsi. Cependant cette sentence du concile ne fut pas injuste, puisque, d'abord, elle a reçu la sanction du Saint-Siège, et aussi parce que sa négligence probablement involontaire, mais réelle, avait favorisé le monothélisme et nui à l'Eglise.(1) Cet anathème, porté contre Honorius défunt, avait pour effet de faire effacer son nom des dyptiques sacrés, de faire détruire ses écrits, d'empêcher qu’il ne fût nommé dans l'Eglise, et de flétrir sa mémoire. Cette ligne de conduite sévère, de la part du sixième concile œcuménique, produisait un heureux résultat: c'était d'inspirer aux fidèles une grande horreur pour la nouvelle hérésie, et de leur montrer combien l'Eglise avait à cœur de l'anéantir. Pour rendre cette sentence, on ne considéra que les résultats fâcheux et extrêmement déplorables, auxquels avait conduit, la manière d'agir d'Honorius.

Quant à la culpabilité personnelle de ce Pontife…

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(1)"Les lettres d'Honorius, dit l'abbé Constant (Histoire et infaillibilité des Papes, t. II), innocentes quand elles furent écrites, ne l'étaient pas quand elles furent découvertes. Les circonstances avaient changé ; les hérétiques s'étaient succédé sur la chaire patriarcale de Constantinople, et chacun, en passant, avait étendu plus loin le domaine de l'erreur. Il fallait frapper un grand coup ; le concile condamna tous les écrits qui lui furent soumis, quelles que fussent leur date et leur origine, dès qu'ils lui parurent enseigner ou seulement favoriser l'hérésie. Les lettres d'Honorius furent de ce nombre.

Tiré de : La Primauté et l’Infaillibilité des Souverains Pontifes, Leçons d’histoire, par L.N. Cardinal Bégin, Québec, 1873, p. 225 et suivantes.

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Message  Louis le Lun 14 Nov 2011 - 23:17

LE PAPE HONORIUS ET LE MONOTHÉLISME. (suite)

Quant à la culpabilité personnelle de ce Pontife, je la crois absolument nulle. Son désir de voir revenir à l'Eglise les monophysites, n'avait certainement rien que de très-louable ; l'horizon était bien sombre ; il voulait conjurer de nouveaux orages, et il est bien probable que, s'il eut été obéi par les sectaires, comme il l'espérait, s'ils eussent gardé le silence sur l'unité ou la dualité des opérations en Jésus-Christ, suivant l'ordre qu'il en avait donné, l'hérésie eût été étouffée à son berceau. Mais ce n'est pas le propre des ennemis de la vérité de se taire; ils crient toujours bien plus fort que les autres, et si vous parvenez à arracher à leur astuce quelques instants de repos, ce ne sera que pour recommencer leurs bruyantes clameurs avec une nouvelle audace.

La question d'Honorius a toujours été le plus puissant boulevard de tous ceux qui ont nié l'infaillibilité des Papes ; c'est là qu'ils se réfugiaient en dernier lieu, lorsqu'ils étaient serrés de près par leurs adversaires. Nous venons de voir la faiblesse de leur position. Encore une fois la Papauté n'a pas laissé éteindre entre ses mains le divin flambeau de la vérité, destiné à éclairer les peuples dans leur marche vers la patrie. On a beau parcourir les immenses catacombes de l'histoire, on n'en peut exhumer le nom d'un seul Pape qui ait failli à sa divine mission, et qui ait fait mentir l'oracle divin, sorti de la bouche de Jésus-Christ même : Pais mes agneaux, pais mes brebis; confirme les frères dans la foi ; tu es Pierre et sur cette pierre je bâtirai mon Eglise.

Je résume cette leçon en disant :…

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Re: Le mot "Catholique"

Message  Louis le Lun 14 Nov 2011 - 23:18

LE PAPE HONORIUS ET LE MONOTHÉLISME.
.
Je résume cette leçon en disant :

Que les documents, sur lesquels repose la fameuse question d'Honorius, sont authentiques;

Que ce Pontife n'a absolument rien défini dans ses lettres, mais a seulement ordonné le silence sur l'unité ou la dualité des opérations et des volontés en Jésus-Christ;

Que ses lettres à Sergius sont inattaquables au point de vue de la doctrine, puisqu'elles énoncent clairement et à plusieurs reprises, la vérité catholique des deux opérations en Jésus-Christ ;

Qu'il a été condamné par le sixième concile, non pas pour avoir enseigné l'erreur, ni comme hérétique formel, mais seulement pour ne pas s'être opposé à la propagation du monothélisme avec le zèle et l'énergie que réclamaient ses hautes fonctions de chef de l'Eglise.

Que, vu les circonstances exceptionnelles dans lesquelles Honorius se trouvait, il paraît personnellement très-digne d'excuse et même nullement coupable.

FIN


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