Qui sont les frères aînés de FELLAY et de sa Frate Deiicide ?

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Qui sont les frères aînés de FELLAY et de sa Frate Deiicide ?

Message  Invité le Dim 8 Fév 2009 - 20:05

Propos de Fellay dans le journal « La Croix » du 01/02/2009

"Nous condamnons évidemment tout acte de mise à mort de l’innocent. C’est un crime qui crie contre le ciel ! D’autant plus quand il s’agit d’un peuple. Nous rejetons toute accusation d’antisémitisme. Totalement et absolument. Nous rejetons toute forme d’approbation de ce qui s’est passé sous Hitler. Cela est quelque chose d’abominable. Le christianisme pousse jusqu’à un degré suprême la charité. Saint Paul, parlant des j°uifs, s’exclame : ‘je désirerais être anathème pour mes frères !’ (Rom. 9,3). Les j°uifs sont « nos frères aînés » dans le sens où nous avons quelque chose de commun, à savoir l’ancienne Alliance. Il est vrai que la reconnaissance de la venue du Messie nous sépare."


Les catholiques ne connaissent que Jésus-Christ comme « innocent » qui a été mis à mort.
Pour Fellay c’est tout le peuple j°uif qui est innocent et pas n’importe quel peuple j°uif, le peuple j°uif tralmudique !

Fellay dit :
« Le christianisme pousse jusqu’à un degré suprême la charité. Saint Paul, parlant des J°uifs, s’exclame : ‘je désirerais être anathème pour mes frères !’ (Rom. 9,3) »

Cependant la Chaîne d’or de Saint Thomas ne nous dit nullement comme Fellay que la charité de l’Eglise et celle de Saint Paul s’appliquent aux j°uifs taalmudiques d’aujourd’hui tels qu’ils sont mais à la charité qui règne dans notre désir qu’ils se convertissent :

« On peut, en second lieu, être séparé de Jésus-Christ, c’est-à-dire de sa possession dans la gloire. C’est de cette manière que S. Paul voulait être séparé de Jésus-Christ pour le salut des Gentils; combien plus donc pour le salut des J°uifs, selon ce passage de l’épître aux Philippiens (I, 23): "J'ai un ardent désir d’être dégagé des liens du corps, et d’être avec le Christ....; mais il est plus avantageux pour vous que je demeure en cette vie." C'est donc ainsi qu’il disait: "Je désirais, à savoir, si cela était possible, "être anathème; en d’autres termes, séparé de la gloire, ou absolument ou pendant un temps, pour la gloire qui reviendra à Jésus-Christ de la conversion des J°uifs, suivant cette parole des Proverbes (X, 28): "La multitude du peuple est la dignité du roi." »

Ainsi Saint Paul manifeste cette extrêmité dans son désir de la conversion des j°uifs au point de dire qu’il accepterait d’être détaché du Christ s’il le fallait pour leur conversion.
C’est une toute autre extrèmité que Fellay nous manifeste, c’est qu’il accepterait d’être anathème du Christ pour que les j°uifs tralmudiques actuels, peuple qu’il déclare innocent, soient ses frères.
Ne t’inquiète pas Fellay ! ton souhait est réalisé. En effet, tu as voulu comme ton foutu père Marcel être dans l’unité plurielle de l’église de Vatican II. Or, les j°uifs taalmudiques dans la personne du grand Raabbin reconnaissent également l’autorité de cette église dans laquelle tu es :

« Nous souhaitons que le dialogue entre les religions se renforcent sur les bases claires dans la continuité du Concile de Vatican II. »
(Gilles Bernheim grand Raabbin de Lyon le 01/02/2009)

Fellay ! tu n’as donc pas besoin de prétendre te séparer du Christ pour rejoindre tes frères taalmudistes.
Pour te séparer du Christ il aurait fallu que tu lui ait été uni un jour dans l’Eglise catholique. Or, ce n'est pas le cas.

Tu nous dis encore :
"Les j°uifs sont « nos frères aînés » dans le sens où nous avons quelque chose de commun, à savoir l’ancienne Alliance. Il est vrai que la reconnaissance de la venue du Messie nous sépare."

Fellay, tu oublies que les j°uifs de l’Ancienne Alliance faisaient partie de l’Eglise universelle comme l’affirme d’une manière péremptoire St Grégoire le Grand dans son homélie de la septuagésime :


…Notre Créateur possède une vigne, l’Eglise universelle, qui a poussé pour ainsi dire, autant de serments qu’elle a produit de saints, depuis Abel le Juste jusqu’au dernier des élus qui naîtra à la fin du monde. (Homelie de la Setpuagésime St Grégoire le Grand)

Or, cette même Eglise catholique à laquelle tu n’appartiens pas a déclaré « infidèles » les j°uifs taalmudiques. Tu t'en fou bien sûr de ce que l'Eglise catholique a pu déclarer à leur sujet puisque ce n'est pas ton Eglise !
Il est parfaitement vrai que Abraham, Isaac Jacob, David et tous les prophètes sont nos Pères et nos frères aînés et s’ils sont nos Pères et nos frères c’est en Jésus-Christ qu’ils le sont comme l’atteste le Christ lui-même. Quel plus beau nom pour Jésus que "Fils de David" ou "Fils de l'homme" D'Abraham jésus a dit: « Abraham a désiré mon jour (celui de J-C) et il l’a vu ». Mais c'est de tous ces j°uifs de l’Ancien Testament que l'on peut dire la même chose. Tous ont désiré l'Avènement du Christ. N'était-ce pas là le centre de leur religion dont TOUS les symboles préfiguraient la Rédemption de leur Messie.


En refusant Jésus-Christ les j°uifs ont certes passé à côté de la Nouvelle Alliance mais ils onttout autant perdu la filiation de l’Ancienne Alliance.
C’est parce qu’ils mentent que les j°uifs et les muusulmans se réclament de la paternité des Patirarches de l’Ancienne alliance. En aucune manière, ils ne peuvent être nos frères ni les frères des Patriarches dont ils ont trahi l'essence de leur religion, Le Messie.

Que Fellay les reconnaisse « frères aînés », nous voulons bien le croire puisqu’ils s’appuient ensemble aujourd’hui sur les bases de la même église de Vatican II.
Nous dirons même plus. Fellay est le frère des j°uifs tralmudistes d’une manière encore plus certaine.
En effet, les j°uifs auraient dû reconnaître comme leur père leur Messie, or ils l’ont tué.
Fellay, comme Marcel auraient dû, d’après la doctrine catholique qu’ils prétendaient garder, ne s’attacher qu’à l’Eglise catholique. Or, ils ont voulu la tuer.
Marcel et Fellay ont voulu voler à l’Eglise catholique son arche d’Alliance, sa sainte Doctrine, son saint Sacrifice de la Messe pour l’introduire, pour la jeter dans l’égoût de toutes les religions qu’est l’église de Vatican II et dans laquelle se retrouvent unis aujourd’hui Fellay et les Rrabbins tralmudistes.
On retrouve la même piété hypocrite chez les uns et les autres !
Chez les j°uifs hérodiens, ils feignent de s’enquérir où se trouve le Messie pour l’adorer….mais ils ne veulent que sa mort
Les lefèbvristes feignent d’honorer les biens de l’Eglise catholique, son culte, sa doctrine…mais c’est pour mieux la piller et remettre ses dépouilles dans le giron de la démoniaque et tralmudiste église de Vatican II.
Les lefèbvristes veulent la mort de l'Eglise comme les j°uifs ont voulu la mort de leur Messie.
Ils veulent qu’elle n’existe plus et que ses biens soient au service de l’autre dans un coin de son musée. Ils veulent que sa catholicité soit la propriété exclusive de l’église de Vatican II.

Dans l’Ancien Testament, des j°uifs ont été punis de mort seulement pour avoir touché l’Arche d’Alliance, vous les trados, vous la volez pour la donner à l’Eglise de Satan… ! Vous, les traditionalistes, vous prétendez honteusement être les Sauveurs de cette Arche d’Alliance or, vous la volez et vous croyez être épargnés et même loués de votre forfait !
Continuez et …vous verrez que Dieu est toujours Dieu.

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Re: Qui sont les frères aînés de FELLAY et de sa Frate Deiicide ?

Message  Carolus.Magnus.Imperator. le Dim 8 Fév 2009 - 20:45

"Nous condamnons évidemment tout acte de mise à mort de l’innocent. C’est un crime qui crie contre le ciel ! D’autant plus quand il s’agit d’un peuple. Nous rejetons toute accusation d’antisémitisme. Totalement et absolument. Nous rejetons toute forme d’approbation de ce qui s’est passé sous Hitler. Cela est quelque chose d’abominable. Le christianisme pousse jusqu’à un degré suprême la charité. Saint Paul, parlant des j°uifs, s’exclame : ‘je désirerais être anathème pour mes frères !’ (Rom. 9,3). Les j°uifs sont « nos frères aînés » dans le sens où nous avons quelque chose de commun, à savoir l’ancienne Alliance. Il est vrai que la reconnaissance de la venue du Messie nous sépare."

Il va de soi, qu'avec des propos comme ça, Fellay est en droite ligne pour le "cardinalat" conciliaire ... Evil or Very Mad

Carolus.Magnus.Imperator.

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Re: Qui sont les frères aînés de FELLAY et de sa Frate Deiicide ?

Message  Eric le Lun 9 Fév 2009 - 2:34

Je trouve les réflexions de CLEMF très pertinentes ...
Il semblerait que Nanard soit tout aussi aveuglé que ses amis conciliaires sur ce sujet. Suspect

Nous condamnons évidemment tout acte de mise à mort de l’innocent. C’est un crime qui crie contre le ciel ! D’autant plus quand il s’agit d’un peuple.
L'innocent des innocents c'est, en effet, Notre-Seigneur qui fut mis à mort par ceux qui aurait du l'accueillir et qui connaissaient parfaitement les prophéties !
Or, quand on parle de "crime qui crie contre le ciel", il faut remarquer qu'il en est un (crime) bien particulier et suprême, vu sa "valeur sacrificielle", qui ronge ce peuple depuis presque 2000 ans .

Ils ont demandé, "QUE SON SANG RETOMBE ...", ils furent exhaussés ...

Fellay nous dit ici qu'il lui paraît plus grave de mettre à mort un peuple, qu'un seul innocent .
J'aurais envie de lui demander si cette réflexion est valable MÊME dans le cas où cet innocent s'appellerait Jésus ...
Et ce peuple "innocent", l'humanité entière doit bien reconnaître, aujourd'hui au moins, comme il profite de sa sacro-sainte liberté pour mettre à mort un autre peuple innocent, spolié dans ses biens territoriaux et écrasé par une puissance technique supérieure !!!
NON ???

Nous rejetons toute accusation d’antisémitisme. Totalement et absolument. Nous rejetons toute forme d’approbation de ce qui s’est passé sous Hitler. Cela est quelque chose d’abominable.
Ici, son "éminence" joue le rôle de l'imbécile heureux, il "noie le poisson" !
Bien sûr qu'un catholique ne peut-être antisémite !
Mais, que doit-on penser, selon lui, du sio-nis-me ?
Voilà la vraie question qui met mal à l'aise !

Le christianisme pousse jusqu’à un degré suprême la charité. Saint Paul, parlant des j°uifs, s’exclame : ‘je désirerais être anathème pour mes frères !’ (Rom. 9,3). Les j°uifs sont « nos frères aînés » dans le sens où nous avons quelque chose de commun, à savoir l’ancienne Alliance. Il est vrai que la reconnaissance de la venue du Messie nous sépare."
CLEMF a très bien commencé à répondre, j'y reviendrai bientôt aussi ...

En attendant, je me demande bien ce que fait Nanard de la prière du Vendredi Saint :


« Prions aussi pour les Ju-fs parjures, afin que Dieu notre Seigneur OTE LE VOILE DE LEURS COEURS et leur donne de connaître, eux aussi, Jésus-Christ Notre-Seigneur. Dieu tout-puissant et éternel, qui n’écartez point de votre Miséricorde même les Ju-fs parjures, écoutez les prières que nous vous adressons pour ce peuple aveuglé: donnez-leur de connaître la lumière de votre vérité, qui est le Christ, afin QU’ILS SOIENT ARRACHES A LEURS TENEBRES.
Par le même Jésus-Christ Notre-Seigneur. Ainsi soit-il »
Des confettis ???!!!

Eric

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Re: Qui sont les frères aînés de FELLAY et de sa Frate Deiicide ?

Message  Invité le Mar 10 Fév 2009 - 2:17

Que regarde un catholique dans l’affaire du peuple ju-if sinon que leur Messie est mort D’ABORD pour leur salut…
Ce n’est que parce que les ju-ifs n’ont pas voulu de ce salut que le Sauveur s’est vengé d’amour et a répandu la grâce du salut sur tous les gentils.
Le Crime c’est d’abord et avant tout celui du peuple ju-if qui fut tellement aveuglé que non seulement il n’a pas voulu du Salut de son Messie mais, il a cru, dans son aveuglement, que pour le Salut de leur peuple, il fallait la mort du Messie Innocent.

Alors maintenant, les ju-ifs cherchent un sacrifice d’innocent qui puisse sinon les sauver, au moins sauver leur réputation de dé-icides. Pour faire le bon poids, ils ont trouvé 6 millions d’innocents sacrifiés… pour faire disparaître et oublier à tout jamais le sacrifice salutaire d’un galliléen qui date de deux mille ans. Pas étonnant qu’ils y tiennent à leur Ho-locauste!
Que les ju-ifs aient lancé ce stratagème…rien d’étonnant !
Que les médias s’en fasse l’écho…très compréhensif !
Que les évêques conciliaires en soient les grands propagateurs…nous y étions habitués depuis longtemps !
Que les évêques trados suivent le mouvement…c’est nouveau mais ma fois, c’est le prix de l’unité plurielle de Vatican II !

Fellay nous dit tout à l’envers du catholicisme :

« "Nous condamnons évidemment tout acte de mise à mort de l’innocent. »
Comment tout d’abord, peut-il considéré innocent le ju-if tralmudiste ? Et comment peut-il oublier que le seul innocent c’est Jésus-Christ qui a donné sa vie en tout premier lieu pour le peuple ju-if ?
Fellay s’indigne en disant que cette mort du Ju-if perfide est un crime qui crie contre le ciel mais en ceci, comme nous l’a indiqué Ad Patres, il n’a même pas la logique du peuple ju-if rebelle et aveuglé qui comprend déjà qu’en condamnant leur Messie, ils en auront sur eux inévitablement la malédiction :
« Que son sang retombe sur nous et sur nos enfants » (Mathieux 27,25)


dans cette seconde partie Fellay dit :
"C’est un crime qui crie contre le ciel ! D’autant plus quand il s’agit d’un peuple."
Là encore Fellay réagit exactement comme les ju-ifs tralmudistes que nous entendons tous les jours sur les ondes. L’H-olocauste du peuple ju-if a infiniment plus de valeur que le Sacrifice de Jésus. Pourquoi , parce que les ju-ifs tout comme Fellay se lamentent davantage sur le nombre que sur la qualité d’un seul innocent fut-il de Dieu-sauveur.
Ils veulent absolument que cet h-olocauste, ce Sacrifice, soit imposé au monde comme étant « le Sacrifice », sacrifice d’un peuple qui est au dessus de tout sacrifice et évidemment au-dessus de la mort d’un Galiléen d’il y a 2000 ans !
Cependant, la mort de leur Messie, ils l’ont déjà obtenu. C’est donc l’œuvre de ce Messie qui les dérange aujourd’hui et qu’ils ont cru déjà enterrée . C’est la mort de l’Eglise catholique qu’ils exigent aujourd’hui. Or, pour eux, il n’y a pas eu de meilleur moyen de la mettre à mort que la démarche de l’église conciliaire sur les principes de laquelle le Raabin Gilles Bernheim veut que l’on se base. (voir citation plus haut)
C’est cette église qui met les ju-daïsants « frères aînés » des catholiques et donc l’évangile à la remorque du tralmud…c’est aussi la démarche de Fellay… et comment s’en étonner puisque c’est aussi son église !

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Re: Qui sont les frères aînés de FELLAY et de sa Frate Deiicide ?

Message  Eric le Mar 10 Fév 2009 - 22:17

Voici un petit florilège de ce en quoi croient les amis de Nanard et leur livre "sacré" ...
Plusieurs passages du dit livre parlent de Notre-Seigneur.

Jésus y est appelé, par mépris de sa Divinité, simplement Notzri (Nazaréen) ; d’autres fois Pandera ou bien Ben Pandera ; quelques fois appelé, aussi, ben Stada (qui serait le fils d’une relation adultère).
Dans ce "saint" livre, il est question de la lapidation de Jésus à la vigile de Pâques, sous l’accusation de sorcellerie et de corruption ...

Mais le livre du "peuple innocent", ami d'El Signore Fellay, a déjà été étudié et jugé par de vrais Chrétiens et non des moindres, par exemple :

Saint Justin (martyr) nous dit que ce livre accuse Jésus d’être magicien et corrupteur du peuple.

Saint Pione (martyr) dit que, selon les Ju-fs, le Christ aurait pratiqué la nécromancie, et que c’est par elle qu’il ressuscita après sa mort.

Saint Agobard écrit: « Les Ju-fs disent que Jésus avait été un jeune honorable chez eux... et qui avait eu de nombreux disciples; à l’un d’eux, à cause de sa dureté et de sa torpeur mentale il avait donné le nom de Céphas, c’est-à-dire Pierre. (...) Enfin, accusé de nombreux mensonges, il fut incarcéré par décision de Tibère, parce qu’il avait fait grandir dans le sein de la fille de celui-ci... un foetus de pierre. Il fut donc pendu à une potence comme un méprisable magicien, et là, frappé avec une pierre à la tête il fut tué; il fut enseveli à côté d’un aqueduc... mais la nuit il fut submergé par un débordement imprévisible des aqueducs; par ordre de Pilate il fut recherché pendant douze mois et ne fut pas trouvé. Alors Pilate promulgua une loi de ce type: “Il est évident qu’il est ressuscité comme il avait promis, celui que vous avez été tué par envie...”. Mais toutes ces choses furent inventées par les scribes... dans le but d’annuler l’entière vérité de la valeur de la passion du Christ ».

Autres sources :

Tertullien nous apprend que les ennemis de Jésus (amis de Nanard) qualifient le Christ de ... fils d’un forgeron et d’une prostituée !

Le païen Celse apprend d’un ju-f que la mère de Jésus aurait été chassée par son mari parce que suspectée d’adultère avec un soldat romain du nom de Panthera !

Il n'y a pas à dire, Fellay marche réellement sur les pas du conciliabule V.2, de son bon pope Jean et du grand Karol Subito ...
Pour preuve :

"L’héritage que je désirerais recueillir maintenant, c’est celui du Pape Jean lequel, un jour où il passait par ici , comme l’a rappelé le Grand Rabb1 , fit arrêter sa voiture pour bénir la foule des ju-fs qui sortaient de ce même Temple. Et c’est en cet instant que je voudrais recueillir cet héritage, alors que je me trouve non plus à l’extérieur, mais, grâce à votre générosité, à l’intérieur de la syna ... de Rome. Après le pontificat de Jean XXIII et le Concile Vatican II, cette rencontre conclut, d’une certaine façon, une longue période sur laquelle il ne faut pas se lasser de réfléchir pour tirer les enseignements opportuns ..." (extrait du discours de J-P 2 à la syna ... de Rome, 1986)
Et encore :

"Il existe actuellement une entente qui n’a jamais été auparavant (...) le mérite en revient à Jean XXIII qui a été le premier pape à bénir les ju-fs à la sortie de la syna ....
Je me rappellerai cette scène toute ma vie ...". (interview du Rabb1 Toaff, la Repubblica, 4 novembre 1994 )
BREF, que du bonnnhhheeeuuurrrrrrrrrrrrrrrrr !!!

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Re: Qui sont les frères aînés de FELLAY et de sa Frate Deiicide ?

Message  Eric le Mar 17 Fév 2009 - 1:54

Voyons ... Fellay nous dit :
Le christianisme pousse jusqu’à un degré suprême la charité. Saint Paul, parlant des ju-fs, s’exclame : ‘je désirerais être anathème pour mes frères !’ (Rom. 9,3).
Bien !
Ceci dit, cette charité ne doit pas être aveugle, mais bien ordonnée !
Elle consiste, simplement, comme Clemf a commencé à le démontrer, à vouloir de toutes ses forces la conversion de ce peuple Dei-cide ...

Voici, à ce propos, les lumières explicites de quelques Saints sur le sujet :

Saint Basile : « Ceux qui persévèrent malgré leur aveuglement sont les héritiers du meurtre commis par leurs pères. »

Saint Grégoire de Naziance : « Le Christ a été tué par des mains Déi-cides. »

Saint Ambroise
: « Par Caïn et Abel, il faut comprendre le peuple parricide des ju-fs ..., il a versé le Sang de son Seigneur et Créateur. » .... « Il a été tué par le peuple des ju-fs tout entier. »

Saint Cyrille : « Ils ont été impies envers Notre-Seigneur Jésus-Christ, et ... ils se sont montrés Déi-cides . »

Saint Augustin : « Le peuple d'Isr-aël l'emporta sur le Christ au point de Le crucifier. »

Nous sommes loin, ici, des propos tenus par les conciliaires et leurs amis tradouilles, Fellay en tête !

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Re: Qui sont les frères aînés de FELLAY et de sa Frate Deiicide ?

Message  Eric le Mar 17 Fév 2009 - 20:35

Le Saigneur Fellay dit :
Il est vrai que la reconnaissance de la venue du Messie nous sépare.
Bah tiens ...
Une broutille quoi ... !!!

Continuons ...

Saint cyprien
: «... Les Juifs ... non seulement par infidélité ont repoussé le Christ ... mais ... par cruauté, ils L'ont tué; ils ne peuvent donc plus appeler Dieu leur Père ... Et le peuple pécheur ne peut plus être le fils (de Dieu). »

Saint Athanase : « Aussi (le Christ) a-t-Il voulu pour son corps une mort qui vint non de Lui-même, mais des machinations des Juifs, pour détruire Lui-même la mort que ceux-ci infligeaient au Sauveur . »

Saint Hilaire de Poitiers : « Le peuple (juif) impie, parricide, traître.»

Saint Cyrille : « Israël a crucifié le Fils de Dieu, et L'a rejeté hors de la vigne . »

Pauvre Saigneur Fellay... lui qui pense que la seule chose qui nous sépare de ses amis n'est qu'une "simple non reconnaissance" de la venue du Seigneur ...

Eric

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Re: Qui sont les frères aînés de FELLAY et de sa Frate Deiicide ?

Message  Eric le Ven 20 Fév 2009 - 1:25

En fait, le discours de Fellay, en ses mots et ses termes, me fait penser à un de ceux prononcés par son pope B.16 :

ZENIT – Le monde vu de Rome
Code: ZS06121806 - Date de publication: 2006-12-18
Le Pape constate la nouvelle ère des relations entre juifs et chrétiens.
Discours du Pape à une délégation du «B’nai B’rith International»
CITE DU VATICAN, lundi 18 décembre 2006 (ZENIT.org).- Nous publions le discours que Benoît XVI a prononcé lundi lors de la réception des membres de la délégation du «B’nai B’rith International», dont l’objectif est de maintenir vivantes les traditions et la culture juive.


Rabbi Ratzinger a dit:

Chers amis:
C’est avec plaisir que je salue cette délégation du «B’nai B’rith International» à l’occasion de votre visite au Vatican. Depuis la promulgation de la Déclaration du Concile Vatican II, «Nostra Aetate», en 1965, les leaders du «B’nai B’rith» ont visité le Saint Siège en de nombreuses occasions. Aujourd’hui, avec l’esprit d’entente, de respect et d’estime mutuelle qui se développe entre nos communautés, je vous souhaite la bienvenue, et par votre intermédiaire, à tous ceux que vous représentez.

Nous avons beaucoup obtenu des précédentes quatre décennies des relations judéo-catholiques et nous devons rendre grâce à Dieu pour la surprenante transformation qui s’est opérée, en nous basant sur notre patrimoine spirituel commun. Ce riche patrimoine de foi permet à nos communautés, non seulement d’aborder le dialogue, mais aussi de travailler ensemble pour le bien de la famille humaine. Notre monde agité a besoin du témoignage de personnes de bonne volonté, inspirées par la vérité, révélée à la première page des Ecritures, selon laquelle, tous les hommes et femmes ont été créés à l’image de Dieu (cf. Gen. 1, 26-27), et possèdent de fait une dignité et une valeur inaliénable.

Juifs et chrétiens sont appelés à travailler ensemble pour soigner les blessures du monde (MONDE = DEMON, ndl) en faisant la promotion des valeurs spirituelles et morales fondées sur nos (???, ndl) convictions de foi. Si nous donnons un exemple clair de coopération féconde, notre réponse aux nécessités de la famille humaine sera plus convaincante.

A l’occasion de votre visite, je réitère mon inébranlable espérance et prière pour la paix en Terre Sainte. La paix pourra apparaître si elle devient la préoccupation commune de juifs, chrétiens et musulmans, exprimée dans un vrai dialogue interreligieux et des actes concrets de réconciliation. Tous les croyants sont appelés à prouver que ce n’est ni la haine ni la violence qui ouvriront la porte à ce futur de justice et de paix qui est la promesse et le don de Dieu, mais l’entente et la coopération pacifique.

Pendant cette période sainte, j’invoque cordialement sur vous et sur vos familles l’abondance divine de bénédictions. «Shalom alechem!».
Les séquelles dues à tant d'années Una Cum Ratzi, sont flagrantes chez le supérieur des quatre fantastiques ...
Lorsque l'on compare ce texte avec celui de Fellay, on ne peut s'empêcher de faire le rapprochement .
... Voyez comme ils sèment ! ... Very Happy

Mais là, par contre, ça passe beaucoup moins bien :

Saint Ignace d'antioche : « Si quelqu'un célèbre la Pâque avec les Juifs ... il pactise avec ceux qui ont tué le Seigneur. »

Saint Justin : « Vous avez tué le Juste et avant Lui les prophètes. »

Saint Irénée : « Ils ont condamné le Fils de Dieu, ils L'ont abaissé, ils L'ont tué. »

... Ch'ais pas pourquoi ... ??? Rolling Eyes

Eric

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Re: Qui sont les frères aînés de FELLAY et de sa Frate Deiicide ?

Message  Invité le Ven 20 Fév 2009 - 11:30

Nous savons que le principe qui nous fait être catholique, n’est pas de connaître toutes les vérités de la foi mais de les CROIRE toutes parce que ces vérités sont enseignées par l’Eglise.
Il est évident qu’un évêque n’est pas moins obligé qu’un laïc à adhérer à toutes les vérités de la foi enseignée par l’Eglise pour prétendre à être CATHOLIQUE.
Or, Marcel en signant TOUTES les erreurs de Vatican II, a adhéré à TOUTES les hérésies de Vatican II et y a persisté jusqu’à sa mort (en tant qu’homme public).
Nos amis sedevacantistes, genre Gesta Dei ou Virgo Maria, qui s’appuient sur la catholicité de Marcel doivent nous fournir au moins un acte de repentir pour l’adhésion à toutes les erreurs de Marcel. Ils ne l’ont jamais fait parce qu’il n’y a pas un seul document qui va dans ce sens.
Dans la très belle suite d’Ad Patres qui est accablante pour Fellay, Ratzinger se donne comme base d’adhésion au peuple juif, le décret conciliaire Nostra aetate. Ce texte a été pleinement signé et approuvé par Marcel sans JAMAIS aucun repentir. Je dénonce la malhonnêteté des sedevacantistes et notamment celle de l’Abbé Guépin parce qu’elle est plus ostentatoire, malhonnêteté qui consiste à accabler les 4 évêques pour leur soi-disant trahison à Marcel qui lui, aurait eu le mérite de chercher à sauver l’Eglise, de sauver la messe et le Sacerdoce patati…patata…. et qui aurait, sans doute possible, le privilège de la catholicité. L'abbé guépin n'est certe pas le seul dans cette situation. Ce que nous avons à leur dire est la chose suivante. Vous avez Marcel comme évêque, alors vous avez l'église conciliaire comme église...et vous ne pouvez absolument pas prétendre faire partie d'une autre église.

Il ne faut pas oublier que tout ce que nous constatons dans la Fraternité aujourd’hui remonte à Marcel et à la religion et église auxquelles il a fait pleine adhésion. L’una Cum de Marcel n’est pas moins une unité de cœur qu’une unité DOCTRINALE. C’est bien Marcel qui a approuvé et signé NOSTRA AETATE sur lequel se base actuellement Ratzi et dont Fellay adhère à la doctrine. C’EST UN TOUT.
Voici la base de leur Doctrine où se fonde leur église syncrétique


Nostra Aetate… sur La religion juive
4. Scrutant le mystère de l'Eglise, le Concile rappelle te lien qui relie spirituellement le peuple du Nouveau Testament avec la lignée Abraham.
L'Eglise du Christ, en effet, reconnaît que les prémices de sa foi et de son élection se trouvent, selon le mystère divin du salut, dans les patriarches, Moïse et les prophètes. Elle confesse que tous les fidèles du Christ, fils d'Abraham selon la foi (6), sont inclus dans la vocation de ce patriarche et que le salut de l'Eglise est mystérieusement préfiguré dans la sortie du peuple élu hors de la terre de servitude. C'est pourquoi l'Eglise ne peut oublier qu'elle a reçu la révélation de l'Ancien Testament par ce peuple avec lequel Dieu, dans sa miséricorde indicible, a daigné conclure l'antique Alliance, et qu'elle se nourrit de la racine de l'olivier franc sur lequel ont été greffés les rameaux de l'olivier sauvage que sont les Gentils (7). L'Eglise croit, en effet, que le Christ, notre paix, a réconcilié les Juifs et les Gentils par sa croix et en lui-même des deux a fait un seul (Cool.
L'Eglise a toujours devant les yeux les paroles de l'apôtre Paul sur ceux de sa race "à qui appartiennent l'adoption filiale, la gloire, les alliances, la législation, le culte, les promesses et les patriarches, et de qui est né, selon la chair, le Christ" (Romains, 9, 4-5), le fils de la Vierge Marie. Elle rappelle aussi que les apôtres, fondements et colonnes de l'Eglise, sont nés du peuple juif, ainsi qu'un grand nombre des premiers disciples qui annoncèrent au monde l'Evangile du Christ.
Au témoignage de l'Ecriture sainte, Jérusalem n'a pas reconnu le temps où elle fut visitée (9); les Juifs, en grande partie, n'acceptèrent pas l'Evangile, et même nombreux furent ceux qui s'opposèrent à sa diffusion (10). Néanmoins, selon l'Apôtre, les Juifs restent encore, à cause de leurs pères, très chers à Dieu, dont les dons et l'appel sont sans repentance(11). Avec les prophètes et le même Apôtre, l'Eglise attend le jour, connu de Dieu seul, où tous les peuples invoqueront le Seigneur d'une seule voix et "le serviront sous un même joug" (Sophonie, 3, 9) (12).
Du fait d'un si grand patrimoine spirituel, commun aux chrétiens et aux Juifs, le Concile veut encourager et recommander entre eux la connaissance et l'estime mutuelles, qui naîtront surtout d'études bibliques et théologiques. ainsi que d'un dialogue fraternel.
Encore que des autorités juives, avec leurs partisans, aient poussé à la mort du Christ (13), ce qui a été commis durant sa passion ne peut être imputé ni indistinctement à tous les Juifs vivant alors, ni aux Juifs de notre temps. S'il est vrai que l'Eglise est le nouveau peuple de Dieu, les Juifs ne doivent pas, pour autant, être présentés comme réprouvés par Dieu ni maudits, comme si cela découlait de la Sainte Ecriture. Que tous donc aient soin, dans la catéchèse et la prédication de la parole de Dieu, de n'enseigner quoi que ce soit qui ne soit conforme à la vérité de l'Evangile et à l'esprit du Christ.
En outre, l'Eglise qui réprouve toutes les persécutions contre tous les hommes, quels qu'ils soient, ne pouvant oublier le patrimoine qu'elle a en commun avec les Juifs, et poussée, non pas par des motifs politiques, mais par la charité religieuse de l'Evangile, déplore les haines. les persécutions et toutes les manifestations d'antisémitisme, qui, quels que soient leur époque et leurs auteurs, ont été dirigées contre les Juifs.
D'ailleurs, comme l'Eglise l'a toujours tenu et comme elle le tient, le Christ, en vertu de son immense amour, s'est soumis volontairement à la passion et à la mort, à cause des péchés de tous les hommes et pour que tous les hommes obtiennent le salut. Le devoir de l'Eglise, dans sa prédication, est donc d'annoncer la croix du Christ comme signe de l'amour universel de Dieu et comme source de toute grâce.

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Re: Qui sont les frères aînés de FELLAY et de sa Frate Deiicide ?

Message  Eric le Mar 24 Fév 2009 - 0:57

La liste continue de s'allonger :

Saint Pierre : « Ô israélites (...): Jésus de Nazareth a été un homme que Dieu a rendu célèbre parmi vous par les merveilles, les prodiges et les mi­racles qu’il a faits par lui au milieu de vous. Cependant, vous l’avez crucifié, et vous l’avez fait mourir par les mains des méchants. (...) Dieu a fait Seigneur et Christ ce Jésus que vous avez crucifié. » (Actes des apôtres II, 22-23-36)

Et ...

Lactance : « Ils (les Juifs) prirent la décision détestable de priver de la vie Celui même qui venait pour les vivifier. »

Aussi ...

Tertullien : « Toute la Synagogue des fils d'Israël L'a tué. »

Encore ...

« « Ils ont aiguisé leurs lan­gues comme un glaive » (Psaume LXIII). Que les juifs ne disent pas: « Nous n’avons pas tué le Christ ». Il est vrai qu’ils le mirent entre les mains du juge Pilate, afin de paraître, en quelque sorte, innocents de sa mort. Car Pilate leur ayant dit: « Faites-le mourir vous-mêmes », ils répondirent: « Il ne nous est pas permis de faire mourir quelqu’un ». Ils voulaient rejeter l’injustice de leur forfait sur la per­sonne du juge; mais pouvaient-ils tromper Dieu qui est juge aussi ? Pilate a été participant de leur crime dans la mesure de ce qu’il a fait; mais si on le compare à eux, on le trouve beaucoup moins cri­minel. Car il insista autant qu’il put pour le tirer de leurs mains; et ce fut pour cela qu’il le leur montra après la flagellation. Il fit flagel­ler le Seigneur non à dessein de le perdre, mais parce qu’il voulait donner une satisfaction à leur fureur, espérant qu’en voyant l’état dans lequel l’avait mis la flagellation, ils s’adouciraient et re­nonceraient à vouloir le faire mourir. Voilà donc ce qu’il fit. Mais quand les juifs persistèrent dans leur poursuite, vous savez qu’il se lava les mains et déclara qu’il n’était pas l’auteur de cette mort, et qu’il en demeurait innocent. Il le fit mourir néanmoins, mais s’il est coupable pour l’avoir condamné, quoique malgré lui, sont-ils inno­cents, ceux qui lui firent violence pour obtenir cette condamnation? Non, en aucune manière. Pilate a prononcé contre Jésus la sentence, il a ordonné qu’il fût crucifié, et il l’a comme immolé lui-même; mais c’est vous, ô juifs, qui l’avait réellement tué. Comment lui avez-vous donné la mort? Par le glaive de votre langue, car vous avez aiguisé vos langues. Et quand l’avez-vous frappé, sinon lorsque vous avez crié: « Crucifiez-le, crucifiez-le »? » (matines du vendredi saint, sixième leçon, tirée du Traité sur les psaumes (Psaume LXIII) de St. Augustin).
Petit résumé :
- Le "bon" Roncalli fit supprimer la prière du vendredi Saint pour la conversion des innocents juifs ...

- Son successeur Montini trancha, lors du conciliabule V.2 et via Nostra Aetate, qu'une nouvelle "doctrine", complètement étrangère à celle de la VRAIE tradition catholique, devait entrer en vigueur par rapport aux relations entre chrétiens et juifs ... PARDON ... innocents ... !!!

N'oublions pas que le "scapulaire" de Montini ...



... fut celui des grands prêtres de la synagogue !



Soignons, maintenant, "l'ami" Wojtyla !

Voici une reproduction du petit mot tendre que Karol JP.2 Subito Wojtyla déposa dans une fente du mur (vénéré par ses petits amis innocents) en 2000, lors d'un "pélerinage" sur sa terre promise ... enfin, là-bas ...



Traduction :
« Dieu de nos pères, tu as choisi Abraham et sa descendance pour que ton nom soit apporté aux nations: nous sommes profondément attristés par le comporte­ment de ceux qui, au cours de l‘histoire, les ont fait souffrir, eux qui sont tes fils et, en te demandant pardon, nous voulons nous engager à vivre une fraternité authentique avec le peuple de l’alliance ».
Le "grand" pope Karol nous affirme donc, ici, que le peuple juif EST le peuple de l'alliance !
Lui aussi a, comme qui dirait, du rater un petit épisode de l'histoire de la très Sainte Eglise catholique .

Voici, résumées ici, les pensées "judaïsantes" des popes depuis V.2; pour l'abbé (apostat, luciférien, ... etc ...) Ratzinger, nous avons vu plus haut que sa position est parfaitement conforme à celle de ses prédécesseurs ...

Et notre (tout) petit sieur Fellay (évêque catholique de sa secte) d'emboîter le pas, fidèle à l'enseignement de ses popes anti-christ, suivi dans sa démarche par une horde des partisans tradis-pidistes !!!

Elle est pas belle LEUR tradition "innocentiste" ? !

Quand on pense à tous ces imbéciles ringards qui, depuis la crucifixion de Notre-Seigneur, ont soutenu de pareils mensonges :

« Le Calvaire a séparé en deux la race juive: d’une part, les disciples qui ont appelé à eux et se sont incorporé tous les chrétiens; de l’autre, les bourreaux, sur la tête desquels, selon leur vœu, est retombé le sang du Juste, les vouant à une malédiction qui durera autant que leur rébellion
(Mgr Delassus, la conjuration antichrétienne, t. III, Lille 1910, page 1117)
Décidément, il y en a qui ne comprendront jamais rien ...

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Re: Qui sont les frères aînés de FELLAY et de sa Frate Deiicide ?

Message  gabrielle le Lun 9 Mar 2009 - 2:31

Est-ce que quelqu'un de charitable pourrait faire parvenir ces deux histoires à Fellay et cie...

Après ça il viendra nous en reparler des "frères ainés"

SAINT GUILLAUME DE NORWICH, MARTYR EN ANGLETERRE (1137).
Ce Saint fut aussi la victime de la haine implacable des Juifs contre notre sainte religion. Il souffrit dans la douzième année de son âge il était depuis peu apprenti chez un tanneur de Norwich. Les Juifs l'attirèrent chez eux quelque temps avant la fête de Pâques de l'an 1137 , lorsqu'ils eu furent les maîtres, ils lui mirent un bâillon dans la bouche, puis, après lui avoir fait mille outrages, ils le crucifièrent, et lui percèrent le côte, en dérision de la mort de Jésus Christ.

Le jour de Pâques ils lièrent son corps dans un sac, et le portèrent près des portes de la ville, dans le dessein de l'y brûler, mais ayant été surpris, ils le laissèrent suspendu a un arbre On bâtit à l'endroit ou il avait été trouvé une chapelle connue sous le nom de Saint-Guillaume-aux-Bois Le corps du Saint, qui avait été glorifié par des miracles, fut porté, en 1144, dans le cimetière de l'église cathédrale, dédiée a la Sainte-Trinité; on le mit six ans après dans le chœur de la même église.

Nous apprenons de M Weever qu'autrefois les Juifs des principales villes d'Angleterre enlevaient des enfants mâles pour les circoncire, les couronner d'épines, les fouetter et les crucifier en dérision de Notre Seigneur Jésus-Christ .Ce fut de cette manière que mourut saint Richard de Pontoise Matthieu Paris et Capgrave rapportent aussi que saint Hugues, enfant, fut crucifié par les Juifs à Lincoln, en 1254. Quelques auteurs ont prétendu que ces horribles cruautés avaient été de tous temps pratiquées par ce peuple mais c'est une calomnie, et l'équité naturelle défend de rendre le corps de la nation responsable des crimes de quelques particuliers. Le nom de saint Guillaume de Norvwich est marqué au 24 mai dans les calendriers anglais

Le pape Benoit XIV montre, l 1 de Canoniz. C. 14, ρ 103, que l'on ne doit point canoniser les enfants qui meurent après le baptême et avant 1'usage de raison, quoiqu'ils soient Saints. II se fonde 1° sur ce qu'ils non point pratiqué des vertus dans le degré d'héroïsme requis pour la canonisation, 2° sur ce que de telles canonisations n'ont jamais été en usage dans l'Eglise .

On en excepte les enfants, même non baptisés, qui ont été massacrés en haine du nom de Jésus Christ. Nous en avons un exemple dans les saints Innocents, auxquels saint Irénée, Origène, etc , et les plus anciens Missels, donnent le titre de martyrs, et dont le culte date des premiers siècles de l'Eglise, comme nous le voyons par les homélies des Pères sur leur fête. C'est pour la même raison qu'on a mis au nombre des martyrs les enfants massacrés par les Juifs, en haine de Jésus-Christ, tels que saint Simon de Trente, saint Guillaume de Norwich, saint Richard de Paris, etc. L'évêque diocésain décerna au premier un culte public avec la qualité de martyr, et ce culte fut confirmé par les décrets des papes Sixte V et Grégoire XIII Le second, qui avait douze ans, et par conséquent l'âge de raison, devrait plutôt être appelé adulte qu'enfant.

Petits Bollandistes
Tome III page 618

SAINT SIMÉON OU SIMON, ENFANT, MARTYR
1475. — Pape : Sixte IV. — Empereur : Frédéric III.


La ville de Trente, limitrophe de l'Italie et de l'Allemagne, et très-renommée pour le fameux Concile général qui y a été célébré dans le XVIe siècle, s'est vue ensanglantée, près de cent ans auparavant, par le meurtre d'un innocent, que les Juifs firent mourir. Cet enfant s'appelait Simon, ou, comme disent quelques auteurs, Siméon. Son père se nommait André, et sa mère Marie ; catholiques, mais pauvres, ils demeuraient en un lieu appelé le Fossé, au bout de la même ville. Il était né l'an 1472, le 26 novembre, un vendredi, jour particulièrement destiné à la mémoire de la Passion du Sauveur, dont il devait porter la ressemblance. Il arriva donc que des Juifs, qui demeuraient à Trente, se disposant à leurs cérémonies pascales, voulurent avoir un enfant chrétien pour le faire mourir.

Ils engagèrent un d'entre eux, appelé Tobie, à commettre ce détestable larcin, et à leur amener, à quelque prix que ce fût, quelqu'un des petits enfants chrétiens qu'il trouverait dans la ville.

Celui-ci n'y manqua pas ; rencontrant ce petit Siméon, qui était beau comme un ange, âgé seulement de vingt-neuf mois, moins trois jours, il le déroba à la porte même de la maison de ses parents, en ce lieu du Fossé, et l'apporta sans bruit chez un Juif appelé Samuel, où tous les autres de cette nation réprouvée avaient rendez-vous.

Il n'est pas aisé d'exprimer les hurlements que jetèrent ces loups en voyant en leur pouvoir cet innocent agneau.

Le soir du jeudi au vendredi de la semaine sainte, ils le portèrent en leur synagogue à un vieillard nommé Moïse, qui le dépouilla d'abord, et, de crainte que, par ses petits cris, il ne se fit entendre du voisinage, et qu'il ne fît découvrir ainsi leur cruauté, ce malheureux lui entoura le cou d'un mouchoir pour étouffer sa voix.

Le tenant de la sorte sur ses genoux, après des cruautés que des oreilles chastes ne peuvent entendre, il lui coupa un morceau de la joue droite, qu'il mit dans un bassin; ensuite tous les assistants enlevèrent chacun une partie de sa chair vive et recueillirent son sang pour le sucer et s'en repaître.

Lorsque le misérable chef de ces infanticides se fût rassasié de la chair et du sang de cet enfant, il l'éleva droit sur ses pieds, quoique déjà demi-mort ; et, ayant commandé à un de ses bourreaux, nommé Samuel, de le tenir les bras étendus en forme de crucifix, il exhorta tous les autres à le percer à coups d'aiguilles en tous ses membres innocents, sans lui laisser une seule place, depuis la plante des pieds jusqu'à la tête, qui n'eût sa propre plaie.

Ce martyre ne dura pas moins d'une heure, pendant laquelle ces tigres furieux, afin de n'être point touchés par les plaintes mourantes de ce pauvre enfant, hurlaient eux-mêmes comme des forcenés, disant ces paroles en leur langage : « Tuons celui-ci comme Jésus, le Dieu des chrétiens, qui n'est rien, et qu'ainsi nos ennemis soient à jamais confondus ». Enfin, cet innocent Martyr leva les yeux au ciel comme pour le prendre à témoin des supplices qu'on lui faisait injustement endurer, puis, les rabaissant vers la terre, il rendit son esprit a Celui pour la gloire de qui il mourait. Ce fut le vendredi saint, le 24 mars, l'an de Notre-Seigneur 1475.

Les Juifs, croyant couvrir leur crime, cachèrent ce petit corps sous des tonneaux de vin, dans un cellier ; mais le bruit s'en répandait déjà dans la ville, par la voix des autres enfants qui, voyant les parents de Siméon en peine, criaient publiquement qu'il le fallait chercher dans les maisons des Juifs.

Ces malheureux, de peur d'être découverts, le jetèrent dans un ruisseau qui coulait au-dessous de la synagogue ; et pour paraître encore plus innocents, donnèrent avis aux juges qu'en tel endroit il paraissait un corps sur l'eau. La justice y alla et trouva cette victime traitée de la manière qu'il vient d'être dit.

L'évêque, assisté de son clergé, le fit transporter comme une précieuse relique en l'église de Saint-Pierre.

Dieu, que ce bienheureux Siméon, vierge, martyr et innocent, avait glorifié, non pas en parlant, mais en souffrant, comme autrefois les petits innocents qu'Hérode fit massacrer en Judée ; Dieu, dis-je, l'a aussi glorifié de son côté, par la multitude des miracles qui ont été faits par l'attouchement et à la présence de ses dépouilles sacrées.

Pour les Juifs qui avaient commis ce meurtre, ils n'échappèrent pas, même dès ce monde, à la main vengeresse de Dieu ; parce que la justice, les ayant saisis, leur fit payer les peines qui étaient dues à une cruauté si inouïe.

Petits Bollandistes
Tome III page 617



Eux, personne n'en parle à la Frat , pourquoi? Je pense que ça risquerait de briser les relations de la belle famille judeoratzingériennefraterniste.

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Re: Qui sont les frères aînés de FELLAY et de sa Frate Deiicide ?

Message  Eric le Mer 11 Mar 2009 - 20:57

Merci Torquemada pour ces deux extraits très parlant de vies de Saints tirés d'une source sûre et EXCELLENTE ...

Torquemada a écrit :
Eux, personne n'en parle à la Frat , pourquoi? Je pense que ça risquerait de briser les relations de la belle famille judeoratzingériennefraterniste.
Cette secte trine devrait adopter ce dessin pour logo universel ...



Twisted Evil

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Re: Qui sont les frères aînés de FELLAY et de sa Frate Deiicide ?

Message  Invité le Jeu 12 Mar 2009 - 1:10

Les semi-sedevacs vont dire que cette position envers les Périgourdins de Tel Aviv vient de Fellay et n’a rien à voir avec la position de Mgr Lefèbvre. Mgr Lefèbvre était catholique après le Concile, il aurait ensuite eu de nombreuses déviations (un gros livre est écrit sur ses innombrables déviations) et la position périgourdine de Fellay serait une suprême trahison !

Cependant, Marcel a signé Nostra aetate. En lisant ce document conciliaire vous pourrez tous vous apercevoir que Fellay ne fait que contresigner la doctrine Lefèbvriste à laquelle il a adhéré au Concile. Et pour les déviations ! qu’on ne viennent pas nous raconter des histoires. Marcel ne s’est jamais repenti d’avoir signé tous les documents du Concile. Il n’a donc JAMAIS dévié après le concile.
D'après Marcel aussi les juifs talmudistes sont fils d'abraham selon la foi. L'Ancien Testament nous vient d'eux, que nous sommes
Nostra aetate
« La religion juiive
4. Scrutant le mystère de l'Eglise, le Concile rappelle te lien qui relie spirituellement le peuple du Nouveau Testament avec la lignée Abraham.
L'Eglise du Christ, en effet, reconnaît que les prémices de sa foi et de son élection se trouvent, selon le mystère divin du salut, dans les patriarches, Moïse et les prophètes. Elle confesse que tous les fidèles du Christ, fils d'Abraham selon la foi (6), sont inclus dans la vocation de ce patriarche et que le salut de l'Eglise est mystérieusement préfiguré dans la sortie du peuple élu hors de la terre de servitude. C'est pourquoi l'Eglise ne peut oublier qu'elle a reçu la révélation de l'Ancien Testament par ce peuple [aucune distinction entre le Peuple fidèle et infidèle, c'est grâce à eux tous que le Christ a pu venir et fait ce qu'il a fait] d avec lequel Dieu, dans sa miséricorde indicible, a daigné conclure l'antique Alliance, et qu'elle se nourrit de la racine de l'olivier franc sur lequel ont été greffés les rameaux de l'olivier sauvage que sont les Gentils (7). L'Eglise croit, en effet, que le Christ, notre paix, a réconcilié les Juiifs et les Gentils par sa croix et en lui-même des deux a fait un seul . [Tous également réconciliés qu'ils aient reconnu leur Messie ou non ]
L'Eglise a toujours devant les yeux les paroles de l'apôtre Paul sur ceux de sa race "à qui appartiennent l'adoption filiale, la gloire, les alliances, la législation, le culte, les promesses et les patriarches, et de qui est né, selon la chair, le Christ" (Romains, 9, 4-5), le fils de la Vierge Marie. Elle rappelle aussi que les apôtres, fondements et colonnes de l'Eglise, sont nés du peuple juif,[Lequel, le peuple juif qui l'a attendu et reçu ou celui qui l'a crucifié ?] ainsi qu'un grand nombre des premiers disciples qui annoncèrent au monde l'Evangile du Christ.
….
Du fait d'un si grand patrimoine spirituel, commun aux chrétiens et aux Juiifs, le Concile [ et Marcel avec ce concile] veut encourager et recommander entre eux la connaissance et l'estime mutuelles, qui naîtront surtout d'études bibliques et théologiques. ainsi que d'un dialogue fraternel.
Encore que des autorités juiives, avec leurs partisans, aient poussé à la mort du Christ (13), ce qui a été commis durant sa passion ne peut être imputé ni indistinctement à tous les Juiifs vivant alors, ni aux Juiifs de notre temps [surtout pas aux Juiifs tralmudistes]. S'il est vrai que l'Eglise est le nouveau peuple de Dieu, les Juiifs ne doivent pas, pour autant, être présentés comme réprouvés par Dieu ni maudits, comme si cela découlait de la Sainte Ecriture. [il est désormais interdit de rappeler que l'Ecriture Sainte nous fait part de cette sentence que les juiifs ont prononcé sur eux "que Son Sang retombe sur nous et sur nos enfants"] Que tous donc aient soin, dans la catéchèse et la prédication de la parole de Dieu, de n'enseigner quoi que ce soit qui ne soit conforme à la vérité de l'Evangile et à l'esprit du Christ. » [il est interdit de rappeler l'Evangile et l'esprit du Christ qui a nommé les juiifs rebelles "Race de vipère, sépulcres blanchis" ce ne serait pas conforme à la vérité de l'Evangile et à l'esprit du Christ]

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Re: Qui sont les frères aînés de FELLAY et de sa Frate Deiicide ?

Message  Invité le Sam 22 Aoû 2009 - 17:25

Pour faire suite à la déplorable attitude du lèche-botte Fellay par rapport à son encensement du judaïisme, voici un document d’autorité publié sous l’autorité apostolique.
Ce document nous protégera de deux erreurs opposées…de l’antisémiitisme bête et méchant qui méprise le Juiif quant à sa race ou son sang et de l’antisémiistisme ou plutôt l’antijudaïsme intellectuel nécessaire pour être catholique.
En effet, il devient chaque jour plus nécessaire de comprendre et de se protéger de l’influence de la nouvelle religion à la gloire de l’aberration de l’holocojudaïsme qui veut obliger tout chrétien à oublier que le Salut ne peut nous venir que de Jésus-Christ quoique en disent ses ennemis.

Lettre pastorale de Monseigneur Linz en Janvier 1933 :

« Il est incontestable que nombre de Juiifs, étrangers à toute préoccupation religieuse, exercent une influence souverainement pernicieuse dans tous les domaines de la civilisation moderne. La vie économique, le commerce, les affaires, la concurrence, le barreau, la médecine, la vie sociale, la politique sont souvent pénétrés, minés ou bouleversés par des principes matérialistes et libéraux surtout professés dans les milieux juiifs. La presse et les réclames, le théatre et le cinéma font souvent preuve de tendances frivoles ou indécentes qui empoisonnent l’âme des populations chrétiennes jusque dans leur plus intimes profondeurs, et c’est encore le monde juiif qui est le principal inspirateur et le plus zélé de ces manifestations.

De concert avec la franc-maçonnnerie, le Judaïisme dégénéré fut également et surtout le propagateur du mammonisme- cet égoïsme capitaliste, - en même temps que le fondateur du socialisme et du communisme, l’avant coureur et le fourrier du bolchevisme. Combattre et briser cette pernicieuse influence du judaiisme est pour tout chrétien sincère non seulement un droit légitime, mais un impérieux devoir de conscience. Il serait donc à souhaiter que du côté aryen et chrétien, les dangers et les maux créés par l’esprit juiif fussent encore mieux connus, encore plus opiniâtrement combattus et que cet esprit ne fût pas imité ou soutenu publiquement ou furtivement.

Autrefois et notamment dans les villes italiennes, on assignait à la population juiive un quartier spécial, le « Ghettoo » afin d’entraver autant que possible l’esprit et l’influence du judaiisme ; notre époque, à vrai dire, n’a pas l’habitude de proscrire les juiffs hors d’un pays, elle ferait pourtant bien, par sa législation et sa manière de gouverner, d’opposer une puissante digue à toute cette fange intellectuelle, à ce flot d’immondices qui, venant surtout du judaiisme, menace de submerger le monde – Nous ne méconnaissons pas cependant que, parmi les juiifs, il y a de nobles caractères.

Si, donc le national-socialimse ne veut admettre dans son programme que cet antismémiitisme intellectuel et moral, rien ne l’en empêche, mais alors que le national-socialisme n’oublie pas que l’Eglise catholique est, plus que tout autre, le plus solide rempart qui s’oppose à l’assaut intellectuel de l’athéisme juiif, d’autre part, qu’il cesse d’attiser l’antismémiitisme racial par une orgueilleuse apothéose de la race aryenne.

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Re: Qui sont les frères aînés de FELLAY et de sa Frate Deiicide ?

Message  gabrielle le Sam 22 Aoû 2009 - 20:47

Jamais mère ne fut plus tendre que la sainte Église... envers eux.

Cette tendresse on ne la rencontre pas dans la religion de Montini. Cette religion dénaturée et impie laisse les morts dans leurs ténèbres.

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Re: Qui sont les frères aînés de FELLAY et de sa Frate Deiicide ?

Message  Invité le Dim 23 Aoû 2009 - 3:16

j'ai fait cette citation de Monseigneur Linz

Si, donc le national-socialimse ne veut admettre dans son programme que cet antismémiitisme intellectuel et moral, rien ne l’en empêche, mais alors que le national-socialisme n’oublie pas que l’Eglise catholique est, plus que tout autre, le plus solide rempart qui s’oppose à l’assaut intellectuel de l’athéisme juiif, d’autre part, qu’il cesse d’attiser l’antismémiitisme racial par une orgueilleuse apothéose de la race aryenne.

Or, dans cette citation de 1933, Monseigneur Linz condamne DEJA l'antisémitisme racial du Nazisme d'Hitler. Monseigneur Linz demande à Hitler de l'abandonner et de ne garder que l'"antisémitisme intellectuel et moral" dont il dit qu'il doit être un devoir pour le catholique.

Ceci prouve qu'un catholique ne peut pas être national-socialiste comme s'affichent la plupart du temps les révisionistes. Et on peut se demander si le national socialisme n'est pas un piège à cons construit de toute pièce par les juiifs. En effet, ce sont les banquiers juiifs américains qui ont financé le nazisme et par conséquent, on peut bien supposer qu'ils ont monté de toute pièce cette haine raciale antijuiif pour la condamner ensuite et l'assimiler à l'"antisémitisme intellectuel et moral" nécessaires aux catholiques pour se protéger du judaiisme qui préside actuellement le monde aujourd'hui !

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