Una cum ou martyr? Un saint du VIIe siecle nous montre l'exemple a suivre

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Una cum ou martyr? Un saint du VIIe siecle nous montre l''exemple a suivre

Message  Guillaume le Dim 10 Mai 2009 - 10:13

Devinette: qui a dit "je ne puis communiquer avec une Eglise où l'on prononce au saint sacrifice les noms de personnes condamnées; car je crains la condamnation de l'anathéme" ?

Indice: il s'agit d'un moine.


Dernière édition par Guillaume le Mer 13 Mai 2009 - 18:06, édité 1 fois

Guillaume

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Re: Una cum ou martyr? Un saint du VIIe siecle nous montre l'exemple a suivre

Message  Diane le Dim 10 Mai 2009 - 16:00

Guillaume a écrit:Devinette: qui a dit "je ne puis communiquer avec une Eglise où l'on prononce au saint sacrifice les noms de personnes condamnées; car je crains la condamnation de l'anathéme" ?

Indice: il s'agit d'un moine.

Bonjour Guillaume,

Ne sachant pas du tout la réponse, j'ai joué à la courte paille et je choisis Saint Bernard!

Diane

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Re: Una cum ou martyr? Un saint du VIIe siecle nous montre l'exemple a suivre

Message  gabrielle le Dim 10 Mai 2009 - 16:09

Allons y pour saint Benoit

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Re: Una cum ou martyr? Un saint du VIIe siecle nous montre l'exemple a suivre

Message  Sandrine le Dim 10 Mai 2009 - 16:38

Bonjour Guillaume,

Va pour Saint Bruno !

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Re: Una cum ou martyr? Un saint du VIIe siecle nous montre l'exemple a suivre

Message  Guillaume le Dim 10 Mai 2009 - 17:51

Il s’agissait donc de Saint Maxime le Confesseur, moine et martyr grec du VIIème siècle (fête locale : le 13 août).




Dans quel contexte a-t-il prononcé la fameuse phrase que j’ai citée et qui pourrait s’appliquer à notre temps ?
Peut-être serait-il d’abord utile de tracer une esquisse des controverses qui déchirent l’Eglise à l’époque :

Histoire de l'Église (Dom Ch. Poulet), Tome I a écrit:
(…) Sergius [patriarche de Constantinople] inventa le monothélisme. D'après lui, la volonté et l'activité humaine du Christ n'accomplissaient aucun acte spontané, mais se dirigeaient uniquement sur l'ordre et sous l'impulsion de la volonté divine comme un mobile inerte, mû par un moteur ; ainsi niait-on l'activité humaine de la volonté humaine, ce qui équivalait à l'anéantir. Or, supprimer la volonté, humaine, c'était du même coup supprimer la véritable nature humaine ; car, que devient celle-ci, si vous en retranchez la volonté? Le monothélisme n'est donc que l'apollinarisme déguisé.

(…) en 638, « l'Ecthèse » paraît sous le nom de l'empereur Héraclius, édit théologique qui permettait de n'admettre dans le Christ qu'une seule, volonté. Le rescrit est approuvé évidemment par Sergius, puis par Pyrrhus, son successeur: un concile de prélats courtisans se range derrière eux.

Coup sur coup, les papes répondirent par la condamnation du monothélisme : ainsi firent Sévérin, Jean IV, Théodose Ier ; celui-ci ordonna même au patriarche byzantin de supprimer l'Ecthèse encore affichée à sainte Sophie. D'autre part, mort en 638, Sophronius [moine d'Alexandrie opposé à l'Ecthèse] se survit en la personne du moine saint Maxime , opposant intraitable.

Nous verrons maintenant avec l'abbé Rohrbacher jusqu’où cette figure héroïque de l'Eglise poussera l’intransigeance qui lui vaudra le titre de Confesseur de la Foi.

Guillaume

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Re: Una cum ou martyr? Un saint du VIIe siecle nous montre l'exemple a suivre

Message  Guillaume le Dim 10 Mai 2009 - 17:56

Histoire universelle de l'Église catholique par l'abbé Rohrbacher continuée par l'abbé Guillaume, Paris, Letouzey et Ané, 1900, tome 4, p. 444-445 a écrit:

[En] 656, l'empereur envoya le consul Paul à Bizye, avec ordre d'amener Maxime au monastère de Saint-Théodore de Rège, près de Constantinople. Quoique cet ordre portât qu'il serait amené avec beaucoup d'honneur et de soin, tant à cause de sa vieillesse et de ses infirmités, que du rang qu'il avait tenu à la cour, toutefois on lui ôta, à Rège, le peu d'argent qu'on lui avait donné, ses habits et le reste de ses pauvres meubles. Le 13 septembre, veille de l'Exaltation de la Sainte-Croix, les patrices Epiphane et Trolle vinrent en grand cortège, et l’évêque Théodose avec eux. Ils demandèrent à saint Maxime, s'il voulait exécuter les ordres de l'empereur. Avant de. répondre, il demanda à connaître ces ordres. Ils insistèrent pour qu'il s'y soumit avant de les connaitre. Alors il leur dit : Je vous déclare, en présence de Dieu et de ses anges, que, si l'empereur m'ordonne quelque chose que ce soit, touchant les affaires de ce monde et ce qui doit périr avec lui, je l'exécuterai volontiers. Alors le patrice Troïle se leva.et dit : « Priez pour moi, je m'en vais; cet homme ne veut rien faire ». Il s'éleva un grand bruit et un grand tumulte,. l'évêque Théodose dit.: « Mais dites-lui la réponse de l'empereur, et voyez ce qu'il dira; car, de s'en aller ainsi, sans avoir rien dit ni rien entendu, il n'y a pas de raison. »

A suivre…

Guillaume

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Re: Una cum ou martyr? Un saint du VIIe siecle nous montre l'exemple a suivre

Message  Guillaume le Dim 10 Mai 2009 - 19:51

On entre dans le vif du sujet...

Histoire universelle de l'Église catholique par l'abbé Rohrbacher continuée par l'abbé Guillaume, Paris, Letouzey et Ané, 1900, tome 4, p. 444-445 a écrit:

Le patrice Epiphane dit alors : « Voici ce que vous mande l'empereur : Puisque tout l'Occident, ainsi que tous ceux qui sont pervertis en Orient, ont les yeux sur vous, je souhaite que vous communiquiez avec nous, suivant le Type, et nous irons en personne vous saluer, vous donner la main et vous amener dans la grande église, pour recevoir avec vous le Corps et le Sang de Jésus-Christ et vous proclamer notre père; car nous savons certainement que, si vous communiquez avec le saint siège de Constantinople, tous ceux qui s'en sont séparés se réuniront. »
Alors saint Maxime se tourna vers l'évêque Théodose, et lui dit avec larmes : « Seigneur, nous attendons tous le jour du jugement: Vous savez ce dont on est convenu sur les saints Evangiles, la sainte croix, l'image de Notre Seigneur et de sa sainte Mère. » L'évêque, baissant les yeux, dit d'une voix troublée : « Et que puis-je faire, quand l'empereur est d'un autre avis? » Saint Maxime reprit: « Pourquoi donc alors avez-vous touché les saints Evangiles, vous et ceux qui vous accompagnaient, si vous n'aviez pas le pouvoir d'exécuter vos promesses? En vérité, toutes les puissances, même du ciel, ne me persuaderaient pas de faire ce que vous désirez; car que répondrai-je, je ne dis pas à Dieu, mais à ma conscience, si j'abjure la foi pour une chose aussi vaine que la gloire des hommes? » A ces mots, les deux patrices, avec les généraux et les magistrats qui les accompagnaient, se levèrent transportés de fureur, et se mirent à le tirer de côté et d'autre, à lui arracher la barbe, à lui donner des coups de poing et à le couvrir de crachats depuis les pieds jusqu'à la tète; en sorte qu'on en sentit l'infection jusqu'à ce que ses habits eussent été lavés. L'évêque se leva aussi, et dit : « Il ne fallait pas en user de cette façon ; il fallait écouter sa réponse et la rapporter à l'empereur. Les affaires ecclésiastiques ne se traitent pas de la sorte. » A peine put-il, avec ces remontrances, les arrêter et les faire rasseoir; mais ils continuèrent à charger le saint, abbé d'injures et-de malédictions inouïes.

A suivre…

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Re: Una cum ou martyr? Un saint du VIIe siecle nous montre l'exemple a suivre

Message  Guillaume le Dim 10 Mai 2009 - 20:14

La suite montre qu'au VIIème siècle déjà, les ennemis de l'Eglise s'offusquaient qu'un moinillon puisse de son propre chef regarder comme hérétiques les représentants de l'"autorité", ses agents et une partie du peuple.



Histoire universelle de l'Église catholique par l'abbé Rohrbacher continuée par l'abbé Guillaume, Paris, Letouzey et Ané, 1900, tome 4, p. 444-445 a écrit:

Le patrice Epiphane lui dit en fureur : « Dis, misérable et vieux gourmand, prétends-tu que nous soyons des hérétiques, nous, la ville de Constantinople et l'empereur? [note de Guillaume : on retrouve de meilleure implicite l'argument du nombre - et celui de la révérence envers l'"autorité" qui nous est souvent servi par nos adversaires - l'exemple type: PGM s'élevant contre ces "diacre de campagne" qui prétend "déboulonner un pape"] Nous sommes meilleurs chrétiens et meilleurs catholiques que toi ! Nous confessons que Notre Seigneur a une volonté divine et une volonté humaine, et que toute nature intelligente a naturellement une volonté et une opération; enfin nous ne nions pas les deux volontés et les deux opérations. » Saint Maxime répondit: « Si vous croyez comme l’Eglise de Dieu, pourquoi voulez-vous me contraindre à recevoir le Type, qui ne tend qu'à détruire cette créance? - On l'a fait par condescendance, dit le patrice Epiphane, pour ne pas troubler le peuple par ces subtilités. - Au contraire, dit saint Maxime, tout le monde est édifié de la confession exacte de la foi. »

Le patrice Trolle dit alors : « Ayez dans le coeur ce que vous voudrez, personne ne vous en empêche. » [Guillaume: cela rappelle à s’y méprendre le diktat donné par Bernard Fellay aux prêtres non una cum ‘occultes’ de la FSSPX : « Faîtes ce que vous voulez, mais taisez-vous ! »]. Saint Maxime répondit: « Dieu n'a pas renfermé dans le coeur tout ce qui est nécessaire pour le salut. Il a dit : Quiconque me confesse devant tes hommes, je le confesserai devant mon Père; et l'apôtre : On croit du coeur pour ta justice, et on confesse de ta bouche pour le salut. » Alors le patrice Epiphane lui demanda d'un ton très-aigre: Avez-vous souscrit au libelle? Il voulait dire le décret du concile de Rome. Oui, répondit saint Maxime, j'y ai souscrit. Et comment, reprit Epiphane, avez-vous osé anathématiser ceux qui croient comme toute l'Eglise? Assurément, si l'on m'en croit, on vous mènera dans la ville, on vous attachera au milieu de la place et on fera venir les comédiens, les comédiennes et les principales courtisanes, avec tout le peuple, afin que chacun vous donne des soufflets et vous crache au visage. J'y consens, dit saint Maxime, s'il est vrai que nous ayons anathémisé ceux qui confessent deux volontés et deux opérations naturelles. Lisez les actes, seigneur, et le décret, et si vous trouvez ce que vous dites, faites ce qu'il vous plaira. Ils dirent : « Si nous nous amusons à l'écouter, nous ne boirons ni ne mangerons. Allons dîner, puis nous irons au palais pour rapporter ce que nous avons entendu. Cet homme s'est vendu à Satan. Au reste, ajoutèrent les deux patrices, sachez, seigneur abbé, que, si les infidèles nous donnent un peu de relâche, par la sainte Trinité, nous vous mettrons avec le Pape qui s'élève maintenant, et tous ceux qui discourent en ce pays-là, et tous vos disciples, et nous vous traiterons tous, chacun à votre place, comme Martin a été traité. »


A suivre…

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Re: Una cum ou martyr? Un saint du VIIe siecle nous montre l'exemple a suivre

Message  Guillaume le Dim 10 Mai 2009 - 20:21

Dénouement de l'histoire: intransigeant dans son refus d'être una cum un public hérétique, Saint Maxime paie de sa vie sa fidélité à la vraie Foi.

Histoire universelle de l'Église catholique par l'abbé Rohrbacher continuée par l'abbé Guillaume, Paris, Letouzey et Ané, 1900, tome 4, p. 444-445 a écrit:(...)
Quelques temps après, on le ramena à Constantinople, avec son disciple, le moine Anastase ; et on tint contre eux un concile, où ils furent anathématisés tous les deux; avec le pape saint Martin, saint Sophrone de Jérusalem, et tous leurs, adhérents, c'est-à-dire tous les catholiques. On amena ensuite l'autre Anastase, que l'on anathématisa de même: Et le concile, de concert avec le sénat, prononça contre tous les trois une sentence, où il disait : "Après avoir porté contre vous le jugement canonique, il restait que vous fussiez soumis à la sévérité des lois pour vos impiétés, quoiqu'il n'y ait point de peine proportionnée à de tels crimes. Toutefois, laissant au juste la plus grande punition; nous vous donnons la vie, en nous relâchant de l'exactitude des lois; et nous ordonnons que le préfet ici présent, vous emmène sur l'heure même dans son prétoire; qu'il vous fasse battre le dos avec des nerfs de boeuf, et couper jusqu'à la racine la langue qui a été l'instrument de vos blasphèmes, et la main droite qui a servi à les écrire. Ensuite vous serez promenés par les douze quartiers de cette ville, et condamnés au bannissement et à la prison perpétuelle, pour y pleurer vos péchés le reste de vos jours."

Cette sentence fut aussitôt exécutée : le préfet se saisit de saint Maxime et des deux Anastase, les fit battre de verges, leur fit couper la langue à chacun, et la main droite, les promena par toute la ville de Constantinople, et les envoya en exil dans le pays des Lazes (Op. S. Maxim.). Ils y arrivèrent le 8 juin 662, et furent aussitôt séparés. On leur ôta même le peu qu'ils avaient, jusqu'à du fil et une aiguille. Comme saint Maxime ne pouvait se tenir à cheval ni souffrir les voitures ordinaires, il fallut faire un brancard d'osier pour le porter, comme dans un lit; et on le conduisit dans une forteresse, nommée Schemari, près le pays des Alains. Les deux Anastase furent enfermés dans deux autres forteresses, d'où peu de jours après on les tira, et on mena le moine Anastase à Sumas. Mais il était si affaibli par les tourments qu'il avait soufferts à Constantinople et par les fatigues du voyage, qu'il' mourut le 24 juillet suivant. Saint Maxime étant arrivé à Schemari, prédit le jour de sa mort, qui fut le samedi 13 août de la même année, jour auquel l'Eglise honore sa mémoire (Op. S. Maxim. t.1; Acta Sanct., 13, aug.). C'est ainsi que finirent glorieusement, à sept ans l'un de l'autre, les deux illustres défenseurs de la foi contre l'hérésie : le pape saint Martin en 655, le saint abbé Maxime en 662.

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Re: Una cum ou martyr? Un saint du VIIe siecle nous montre l'exemple a suivre

Message  gabrielle le Lun 11 Mai 2009 - 1:15

Merci Guillaume, pour ce trait historique qui vient rejoindre notre situation

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Re: Una cum ou martyr? Un saint du VIIe siecle nous montre l'exemple a suivre

Message  Invité le Mar 12 Mai 2009 - 1:45

Saint Maxime répondit:

« Dieu n'a pas renfermé dans le coeur tout ce qui est nécessaire pour le salut. Il a dit : Quiconque me confesse devant tes hommes, je le confesserai devant mon Père; et l'apôtre : On croit du coeur pour ta justice, et on confesse de ta bouche pour le salut. »

D’après ce principe pour l’honneur duquel est mort Saint Maxime, il est donc impossible de refuser d’adorer l’Empereur Romain si dans les actes on lui brûle de l’encens


…et il est tout aussi impossible de refuser de reconnaître la nullité et la perfidie d’un faux mariage imposé par l’Etat maçon si par nos paroles on dit « oui » au contrat de mariage qui nous est proposé !

ou alors, je n’ai pas bien compris !

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Re: Una cum ou martyr? Un saint du VIIe siecle nous montre l'exemple a suivre

Message  Sandrine le Mar 12 Mai 2009 - 12:18

...celui-là est mon frère a écrit:Saint Maxime répondit:

« Dieu n'a pas renfermé dans le coeur tout ce qui est nécessaire pour le salut. Il a dit : Quiconque me confesse devant tes hommes, je le confesserai devant mon Père; et l'apôtre : On croit du coeur pour ta justice, et on confesse de ta bouche pour le salut. »

D’après ce principe pour l’honneur duquel est mort Saint Maxime, il est donc impossible de refuser d’adorer l’Empereur Romain si dans les actes on lui brûle de l’encens


…et il est tout aussi impossible de refuser de reconnaître la nullité et la perfidie d’un faux mariage imposé par l’Etat maçon si par nos paroles on dit « oui » au contrat de mariage qui nous est proposé !

ou alors, je n’ai pas bien compris !

Il a été largement débattu sur la question du mariage sur ce fil, cher ami :
http://deojuvante.forumactif.org/doctrine-catholique-f10/demande-a-karl-t61.htm


ou alors, je n’ai pas bien compris !
Retournez-y lire pour mieux comprendre Wink

... d'ailleurs j'y pense ... ne reste-t-il pas des questions sans réponse sur ce même fil ? Suspect


Dernière édition par Gratis pro Deo le Mar 12 Mai 2009 - 12:34, édité 1 fois (Raison : Erreur corrigée)

Sandrine

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Re: Una cum ou martyr? Un saint du VIIe siecle nous montre l'exemple a suivre

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