Le commandement du travail

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Le commandement du travail

Message  Monique le Ven 20 Fév 2009 - 4:15

Le travail est de deux sortes : intellectuel ou corporel.

C'est une erreur de ne regarder comme travailleurs que les ouvriers de fabrique, les manœuvres, les artisans, les domestiques et d'en exclure les fonctionnaires, les instituteurs, les médecins, etc. Ils ne font pas de travail manuel, mais un travail de tête qui est souvent plus pénible et entraîne de plus grands malaises que le premier.

Les païens regardaient le travail comme un opprobre, Jésus-Christ l'a ennobli et sanctifié.

Dans le paganisme il y avait deux classes d'hommes : l'aristocratie ou les maîtres et les esclaves ou les artisans, qui dans beaucoup d'états ne jouissaient pas du droit de citoyen, tandis que les premiers, méprisant le travail, passaient leur temps dans l'oisiveté ou se bornaient aux emplois publics.

Le Sauveur vint et sanctifia le travail par son exemple et par ses enseignements (la parabole de la vigne, S. Matth. XX. où il montre la nécessité du travail pour le salut).

Aussi les chrétiens illustres n'ont-ils pas eu honte du travail: S. Paul gagnait sa vie par son métier de tisseur de tentes (Act. Ap. XX, 31 ; XVIII, 3) ; S. Hilaire travaillait aux champs, et les moines du Moyen-âge s'occupaient d'agriculture et de la copie des manuscrits.

Un métier et les travaux manuels ne déshonorent pas ; au contraire l'homme s'honore en se fournissant son entretien par son activité et ses efforts personnels. (Léon XIII).

Ce qui dégrade l'homme c'est l'oisiveté et le vice; ce n'est donc pas dégénérer que de se mettre en service.

Servir un homme dans l'ordre providentiel, c'est servir non l'homme, mais Dieu qui en a ainsi disposé: Jésus lui-même est venu pour servir et non pour être servi.

L'état de domestique vaut mieux que l'état d'esclave d'une passion (S. Aug.), les serviteurs doivent se considérer comme attachés au service de Dieu. (S. Grég. Naz.).


François Spirago
Professeur au Séminaire impérial et royal de Prague
'' Catéchisme Catholique Populaire, 1903 ''
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Re: Le commandement du travail

Message  gabrielle le Ven 20 Fév 2009 - 18:58

Très bon texte sur la sanctification du travail.

Jésus, dans l'atelier avec Saint Joseph, donna une dimension surnaturelle au travail.

N'est-il pas consolant de penser que la Toute Belle Vierge Marie, nettoyait la demeure, puisait l'eau au puit etc...

Les humbles travaux, comme le faisaient avant les Carmélites ou Clarisses ont un pouvoir extraordinaire sur le Coeur de Dieu.

Saint Jean de la Croix disait : un seul acte de pur amour est plus utile à l'Église que toutes les grands oeuvres.

Car en toutes choses, dans tous les travaux, ce qui compte. c'est l'amour.

Sainet Thérèse de l'Enfant Jésus, disait , qu'elle ne ramasserait pas une épingle par terre pour s'éviter le Purgatoire, mais seulement par amour de Dieu.
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Re: Le commandement du travail

Message  Monique le Sam 21 Fév 2009 - 2:55

Torquemada a écrit:
Car en toutes choses, dans tous les travaux, ce qui compte. c'est l'amour.

Oui, tout donner, tout offrir pour la gloire de Dieu, si minime qu'il soit, c'est ça l'amour.
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Re: Le commandement du travail

Message  Monique le Sam 21 Fév 2009 - 3:01

Depuis le péché originel, Dieu a imposé à l'homme le travail comme une peine.

Cela ne veut pas dire qu'avant le péché l'homme n'eût pas travaillé ; il aurait travaillé et ses occupations auraient été pour lui un plaisir.

Après la chute Dieu dit à l'homme:'' Tu mangeras ton pain à la sueur de ton front. (Gen. III, 19), jusqu'à ce que tu retournes à la terre d'où tu es tiré."

Le commandement du travail regarde tous les hommes, selon leur capacité: « Quiconque, dit S. Paul, ne veut pas travailler, ne doit pas manger. » (II. Th. m, 10).

Cela est vrai surtout depuis le péché originel ; nous en sommes tous atteints, tous donc nous devons en porter la peine.

Pour nous forcer au travail, Dieu a rendu la terre stérile sans les efforts de l'homme; l'oisiveté universelle serait la famine universelle, voilà pourquoi S. Paul a émis le principe cité plus haut. Les riches aussi sont donc tenus au travail ; ils peuvent en employer le fruit en aumônes et en bonnes œuvres.

Que de princesses et de femmes riches ont confectionné de leurs mains des ornements sacrés à l'exemple de Ste Elisabeth de Portugal (1336).


A suivre...
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Re: Le commandement du travail

Message  Monique le Dim 22 Fév 2009 - 3:41

Le commandement du travail regarde tous les hommes, selon leur capacité

On demandait un jour à quelqu'un qui avait fait fortune pourquoi il continuait à travailler : '' Croyez-vous donc, répliqua-t-il, que le bon Dieu m'ait donné mes mains pour rien ?

Aussi S. Benoît dans sa règle avait-il prescrit alternativement la prière et le travail. — Celui qui ne peut pas travailler en est évidemment dispensé ; S. Paul ne dit pas: '' Quiconque ne travaille pas..., mais quiconque ne veut pas travailler, ne doit pas manger."

'' L'homme, dit Job, est né pour le travail, comme l'oiseau pour les airs " (V, 7) .

Les animaux mêmes, telle la fourmi, nous exhortent au travail. (Prov. VI, 6). Aussi S. Paul écrivait-il encore: '' Nous vous rappelons au travail de vos mains, comme nous vous en avons donné l'ordre." (I. Thess. IV, 11).

A suivre...
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Re: Le commandement du travail

Message  Monique le Lun 23 Fév 2009 - 18:33

L'homme est tenu avant tout aux occupations de son état.


La société humaine comporte nécessairement des états divers: des médecins, des laboureurs, des artisans, des jurisconsultes, des soldats, des célibataires et des gens mariés etc...; elle ressemble à un corps, dont chaque membre a une fonction spéciale (I. Cor. XII, 12), à une horloge, dont tous les rouages, grands et petits, s'engrènent.

— C'est Dieu qui appelle chaque homme à un état déterminé, nommé pour cela location, en lui en donnant le goût, la capacité et l'occasion.

Par suite l'homme sent vers cet état une attraction intérieure qu'il doit suivre, comme les oiseaux-voyageurs suivent en automne l'instinct qui les pousse dans les pays chauds.


Ne pas suivre sa vocation et se pousser dans un état auquel on n'est pas appelé, ce serait pour un oiseau migrateur rester en hiver dans les pays froids: de côté et d'autre c'est la mort, temporelle pour celui-ci, éternelle pour celui-là.
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Re: Le commandement du travail

Message  ROBERT. le Lun 23 Fév 2009 - 21:46

Torquemada a écrit:Très bon texte sur la sanctification du travail.

Jésus, dans l'atelier avec Saint Joseph, donna une dimension surnaturelle au travail.

N'est-il pas consolant de penser que la Toute Belle Vierge Marie, nettoyait la demeure, puisait l'eau au puit etc...

Les humbles travaux, comme le faisaient avant les Carmélites ou Clarisses ont un pouvoir extraordinaire sur le Coeur de Dieu.

Saint Jean de la Croix disait : un seul acte de pur amour est plus utile à l'Église que toutes les grands oeuvres.

Car en toutes choses, dans tous les travaux, ce qui compte. c'est l'amour.

Sainet Thérèse de l'Enfant Jésus, disait , qu'elle
ne ramasserait pas une épingle par terre pour s'éviter le Purgatoire, mais seulement par amour de Dieu.


Bonjour Torquemada,

ma maman me disait à peu près la même chose quand j'avais 8-9 ans. Preuve que nos parents avaient et avaient reçu une éducation catholique...
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Re: Le commandement du travail

Message  Monique le Mar 24 Fév 2009 - 2:31

L'homme est tenu avant tout aux occupations de son état.


Les parents doivent donc bien se garder de forcer la vocation de leurs enfants. — Puisque la vocation vient de Dieu même, remplir les devoirs de son état, c'est être proprement au service de Dieu; ces devoirs sont donc les plus importants, tous les autres doivent passer après eux.

''Tout ce qui n'est pas devoir d'état est vanité et oisiveté." (Card. Galura). Il faut savoir quitter Dieu pour Dieu, disait S. Philippe de Néri.

Le devoir d'état du Christ était de sauver le monde: dès qu'il s'agissait de cela, il laissait tout le reste ; c'est ainsi qu'à 12 ans, il quitta ses parents pour rester au Temple; qu'en conversant avec la Samaritaine au puits de Jacob, il avait même oublié de manger. (S. Jean IV, 34).

Moïse agit de même: lorsque dans son entretien avec Dieu au Sinaï il apprit que le peuple était tombé dans l'idolâtrie, il rompit l'entretien et redescendit vers le peuple. (Exode. XXXII, 7).
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Re: Le commandement du travail

Message  Monique le Mer 25 Fév 2009 - 4:24

L'accomplissement fidèle des devoirs d'état conduit à la perfection ; leur négligence mène à la ruine temporelle et éternelle.


L'exactitude dans les devoirs d'état est un signe que l'on est consciencieux en toutes choses. La vocation est comme la roue maîtresse d'une machine, c'est de sa marche régulière que dépend la marche de toute la machine.

On s'explique pourquoi dans les procès de canonisation, on s'informe tout d'abord de la fidélité avec laquelle le défunt a pratiqué ses devoirs d'état.

C'est donc une grande erreur, commise même par des personnes pieuses, de s'imaginer que le temps consacré aux devoirs d'état est perdu pour le service de Dieu et le salut; au contraire, c'est la voie la plus rapide pour arriver à la perfection, tandis que c'est une tentation très dangereuse du démon d'être porté à négliger les devoirs d'état pour la prière et les œuvres de piété.

Celui qui ne les accomplit pas est en état de péché mortel, lors même qu'il ressusciterait des morts ; priât-il toute l'année et jeûnat-il sa vie entière, il n'en serait pas moins damné. (S. Fr. de S.).

La prière ne sauvera pas ceux qui ne veulent pas travailler. Nos exercices de piété doivent se régler d'après les obligations de notre vocation; une piété qui contrecarre ces devoirs est une piété fausse. (Id.). Aucun état qui n'est pas mauvais en lui-même n'est un obstacle au salut. (I. Cor. VII, 17).
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Re: Le commandement du travail

Message  Monique le Jeu 26 Fév 2009 - 3:59

Pendant le travail nous devons souvent élever notre âme à Dieu; donc avant le travail lui demander sa grâce et durant le travail, faire des oraisons jaculatoires.


Rien ne réussit sans la bénédiction de Dieu, comme on le voit dans la pêche miraculeuse. (S. Luc V).

Croyez-moi, disait S. Vincent de Paul, trois ouvriers font avec la grâce de Dieu plus que dix autres.

Aller au travail sans avoir prié, c'est faire comme un soldat qui part sans armes pour la guerre.

S. Paul nous exhorte à faire la bonne intention avant le travail par les paroles bien connues: '' Soit que vous mangiez, soit que vous buviez, et quelque chose que vous fassiez, faites tout pour la gloire de Dieu." (I. Cor. X, 31).

Avant toutes nos actions il faut imiter le tireur qui vise très nettement le but à atteindre; il faut donc avant le travail faire le signe de la croix ou dire mentalement: ''A la plus grande gloire de Dieu."
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Re: Le commandement du travail

Message  Monique le Ven 27 Fév 2009 - 4:09

Pendant le travail nous devons souvent élever notre âme à Dieu; donc avant le travail lui demander sa grâce et durant le travail, faire des oraisons jaculatoires.


Vous avez beau écrire un nombre infini de zéros, ils n'auront de valeur que si vous les faites précéder d'au moins une unité; il en est de même de nos actions: en elles-mêmes ce sont des zéros, mais si nous les faisons au nom du bon Dieu, il les fait précéder d'un un et les rend méritoires.

Durant le travail, il faut faire ce que l'on fait en écrivant: à chaque instant on retrempe la plume dans, l'encrier pour pouvoir continuer, ainsi faut-il, durant le travail élever son âme à Dieu afin de reprendre de nouvelles forces pour le travail.

A l'exemple des pilotes, qui à chaque instant regardent leur boussole, il faut de temps en temps regarder Dieu. (S. Fr. de Sales).

Les anges tout en servant l'homme, ne cessent jamais de voir Dieu face à face. (S. Bonav.).

Les architectes, tout en élevant le bâtiment, ne cessent d'avoir à la main l'équerre et le fil à plomb, ainsi nous qui avons à nous construire une maison dans le ciel, devons-nous avoir continuellement sous les yeux le cordeau de la charité, afin de n'agir que par ce motif. (S. Fr. de S.).

Aussi S. Paul dit-il : ''Priez sans cesse." (I. Thess. V, 17). Il faut donc s'habituer à faire souvent des oraisons jaculatoires pendant le travail, p. ex., Seigneur, venez à mon aide!" ou bien: ''Tout pour la plus grande gloire de Dieu." Ayons donc comme devise : ''Prière et travail ! (Ora et Labora)" ou bien: ''La main au travail, le cœur à Dieu."
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Re: Le commandement du travail

Message  Monique le Sam 28 Fév 2009 - 3:02

Le travail procure des avantages temporels et des mérites éternels, parce qu'il est une espèce de culte divin. L'avantage temporel consiste dans le contentement et le bonheur.


Dieu ayant imposé à Adam le travail comme pénitence après l'aveu de sa chute, celui qui travaille accomplit la volonté divine, fait par conséquent une œuvre agréable à Dieu, en un certain sens plus parfaite que la prière.

S. François de Sales, empêché de prier par ses nombreux devoirs d'état s'en consolait en disant : ''Ici-bas il faut prier par des œuvres et des actes.

Les racines du travail sont amères, mais ses fruits sont bien doux. Il procure d'abord des avantages temporels: l'oisif s'ennuie, toujours mécontent de lui-même, tandis que l'homme laborieux, content et joyeux, sent la vérité de la parole du Christ: ''Mon joug est doux et mon fardeau est léger" (S. Matth. XI, 31).
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Re: Le commandement du travail

Message  Monique le Dim 1 Mar 2009 - 2:38

Le travail procure des avantages temporels et des mérites éternels, parce qu'il est une espèce de culte divin. L'avantage temporel consiste dans le contentement et le bonheur.


Le travail écarte les tentations. Celui qui est appliqué à des affaires sérieuses se préoccupera peu d'un concert qui a lieu dans son voisinage, il se préoccupera tout aussi peu des choses séduisantes que lui suggérera le démon : aussi Satan laisse-t-il en repos les gens qui travaillent.

On exhortait un jour un moine à ne pas tant fatiguer son corps.''Si moi je ne le tourmente pas, c'est lui qui me tourmente." (Cassien).

Le travail procure la prospérité temporelle. L'abeille qui a bien travaillé durant l'été vit en hiver des provisions de sa ruche ; ainsi l'homme laborieux assure son avenir.

Un Romain fut un jour traduit devant le Sénat pour avoir amassé une grande fortune par la magie; il se présenta avec ses outils et dit : '' Voici mes instruments de magicien ; je ne puis plus hélas vous présenter mes sueurs."

Enfin le travail, comme toute œuvre de pénitence, procure des mérites éternels.
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Re: Le commandement du travail

Message  Monique le Lun 2 Mar 2009 - 2:32

Le travail procure des avantages temporels et des mérites éternels, parce qu'il est une espèce de culte divin. L'avantage temporel consiste dans le contentement et le bonheur.


L'ouvrier, dit Jésus, mérite son salaire" (S. Luc X, 7) et S. Paul ajoute: ''Chacun obtiendra sa récompense dans la mesure de son travail.'' (I. Cor. III, 8).

Le gain est le ressort de l'activité des commerçants; eux peinent pour un gain passager et nous pour une récompense éternelle. (S. Aug.).

S. Bernard voyait un jour l'un de ses moines travailler avec ardeur: ''Continue mon frère, lui dit-il, tu n'as pas à craindre le purgatoire.

Gardons-nous en travaillant de n'avoir en vue que le profit temporel, car nous risquerions de faire un travail déshonnête qui nous enlèverait la récompense éternelle.
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Re: Le commandement du travail

Message  Monique le Mar 3 Mar 2009 - 3:43

Péchés contre le commandement du travail.


On pèche contre ce commandement:
quand on s'adonne à l'oisiveté;
quand on néglige ses devoirs d'état;
quand en travaillant on oublie Dieu.



FIN
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Re: Le commandement du travail

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